Jésus-Christ sa vie, son oeuvre
Jésus-Christ sa vie, son oeuvre

 

 

Jésus-Christ

 

sa vie, son œuvre et sa personnalité

 

 

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SOMMAIRE

                                                                                                                            

Introduction.

Naissance de Jésus.

L’exile.

Retour d’exile.

Jésus et Jean-Baptiste.

Usage des pouvoirs magiques.

Actes de provocations.

Un plan diabolique.

Un demi-échec.

Retour sur l’Ancien testament.

Epilogue.

En guise de conclusion.

 


 

INTRODUCTION

 

 

   Que savons-nous de Jésus (.Ieshoua, ou Jeshoua en hébreu.) ?

 

   D’aucuns, affirment que Jésus n’a jamais existé et que les évangiles ne sont que des fables. Nous vairons que certains détails, plus ou moins endoctrineurs, dévoilent le coté véridique des récits tout en révélant un personnage bien moins sympathique que veulent nous faire croire les chrétiens. D’autres, tel que les musulmans réfutent la crucifixion et la résurrection de Jésus et voient en cet homme un simple prophète, un simple maillon d’une chaîne de révélations dont l’aboutissement n’est rien d’autre que la publication du Coran par le prophète Mohammed, dit Mahomet.

 

   Ce qui nous reste de la vie de Jésus, ce sont les évangiles canoniques et apocryphes. Les premiers sont les seuls à avoir été reconnus par les chrétiens, à quelques nuances près, alors que les « apocryphes » constituent un tissu de mensonges selon les affirmations des docteurs des différentes sectes du christianisme et sont honnis par les chrétiens, quoi que certaines informations, comme le nom de la mère de Marie, Anne, aient été adopté au sein de ces apocryphes sans scrupules par les adeptes du Christ ! Une relecture des évangiles, avec un œil objectif et critique, peut permettre de décrypter une importante part de vérité qui toutefois varie selon les rédacteurs. Il y a une quasi unanimité pour affirmer que le premier Evangile, celui de « saint » Matthieu, est le plus proche de la vérité. Les synoptiques – évangiles de Matthieu, Marc et Luc – présentent des textes relativement proches, alors que le quatrième évangile, celui de Jean, diffère des trois premiers d’une façon notable et qui peut de se fait constituer une somme importantes de spéculations narratives plus ou moins probantes. En effet, Jean multiplie les ajouts qui, comme par miracle, ont été omis par les trois autres évangélistes !

 

   En dehors des évangiles canoniques et apocryphes, les écrits sur Jésus à l’époque de son mécénat sont inexistants. Au début de notre ère des légions de prophètes et / ou de prédicateurs de tous genres parcourent les chemins asiatiques de l’empire Romain. Jésus n’est que l’un parmi la multitude, et pour les Romains l’exécution de Jésus n’est qu’un simple « fait divers » parmi tant d’autre. Il reste inaperçu dans cet empire ou des évènements de plus grandes ampleurs captent l’attention du pouvoir.

 

   Je propose donc de présenter la vie de Jésus en m’inspirant des textes officiels tout en les adaptant selon ma sensibilité et mes intuitions. Je vais mettre en relief des actions et des dires que l’Eglise se garde bien de propager à cause de leurs sens qui peuvent contrarier le dogme officiel !

 

   Pour terminer, de nombreux historiens débattent encore sur la durée de la campagne de propagande de Jésus ; un, ou trois ans ? Il semblerait que Jésus pratiqua son prosélytisme pendant deux ans en compagnie que de quatre compagnons. Cette période lui ayant permis de recruter de nouveaux complices, il poursuivit sont action en collaboration avec ses douze apôtres pendant environ un an avant d’être arrêté et jugé.

 

   La préface de « HISTOIRE CRITIQUE DE JÉSUS-CHRIST OU Analyse raisonnée des Évangiles » de Paul Henri Thiry, Baron d’Holbach débute ainsi : « Les Évangiles sont entre les mains de tout le monde, & cependant rien de plus rare que de trouver des Chrétiens vraiment instruits de l’histoire du fondateur de leur Religion ; d’un autre côté, parmi ceux qui ont lu cette histoire, il est plus rare encore d’en trouver qui aient osé sérieusement l’examiner ». Ceux qui souhaite avoir le point de vu de d’Holbach sur la vie de Jésus peuvent consulter gratuitement son texte à l’adresse internet suivante :

 

http://classiques.uqac.ca/classiques/holbach_baron_d/histoire_critique_jc/histoire_critique_jc.html

 

   Nota : Le jugement de d’Holbach peut aisément s’appliquer au Talmud et au Coran !

 

Quelques définitions :

 

   Le messie : Dans ces temps reculés, les Hébreux attendent la venue d’un « messie » (.qui se dit Maschiah = oint, en hébreu et christos en grec.). C’est entre - 165 et - 150 qu’est rédigé le livre de Daniel qui prédit l’éminence des temps eschatologiques (.ou apocalyptiques.) et annonce que « venant sur les nuées du ciel comme un fils d’homme » viendra le messie. Cette vision apocalyptique sera reprise dans le « Nouveau testament » dont la bataille finale doit se dérouler à Armageddon. Après le livre de Daniel ont été rédigés des textes dits apocryphes et pseudépigraphes qui après censure ont été partiellement intégré dans la Bible par les Hébreux de la diaspora sur le sol grec et qui ont été reconnu comme textes saints par les chrétiens, mais rejetés par les rabbins et les protestants.

 

   Une Sainte-Vièrge : Toujours en ces temps reculés les légendes narrant l’enfantement par une vierge sont multitudes. Une croyance, ou pour les septiques une légende parmi bien d’autres, révèle qu’un serpent a visité Atia alors qu’elle s’était assoupie dans le temple d’Apollon et, 10 mois plus tard, elle mettait au monde le fils d’Apollon, Octave en – 63, le futur empereur des Romains, Auguste, qui sera divinisé après sa mort comme un certain Jésus !

 

   Les évangiles : Evangile vient du grec « evangelion, ou euanggelos » qui signifie « bonne nouvelle ». Les évangiles rapportent la supposée vie de Jésus. Il y a quatre évangiles dont trois qui se ressemble, ceux de Marc, de Matthieu et de Luc et sont appelés les « évangiles synoptiques » (.du grec syn optikos = même regard.). Ces trois évangiles ont du être à leur début qu’une tradition orale. Le quatrième est celui de Jean.

 

   Crucifixion : Les Romains utilisaient la crucifixion pour les condamnés de basse extraction. En fait de croix, l’objet de l’exécution ne comportait qu’une traverse, le « patibulum », lui donnant la forme d’un T et non d’une . Lors de la marche au supplice le condamné doit porter que le « patibulum », souvent lors de cette marche le supplicié est flagellé. Le condamné était dévêtu et ses vêtements étaient partagés. Les membres étaient cloués aux poutres au niveau des pieds et dans la partie osseuse des avant-bras, mais pas dans les mains. Enfin pour accélérer la mort l’on fracassait les tibias avec une barre de fer et le supplicié mourrait asphyxié.

 


 

NAISSANCE DE JESUS

 

 

   L’évangile de Matthieu débute par une démonstration qui veut prouver que Jésus est bien de la lignée du roi David – et même d’Abraham – et finit par le fait que Marie, la femme de Joseph, enfanta Jésus (.ou Ieshoua en hébreux.), dit le Christ. Pour que cette démonstration reste plausible il est nécessaire d’admettre que Joseph engrossa Marie, hors selon les affirmations des chrétiens ce ne fut pas le cas puisque c’est le démiurge qui s’affranchit de cette tache des plus délicates. Dans ces conditions Jésus descende de la famille de Marie et de Dieu en personne, par l’opération du « Saint-Esprit ».

 

   Si Matthieu fait Joseph fils de Jacob, Luc fait Joseph fils d’Heli ! Comment des textes soit disant révélés par Dieu peuvent-il présenter une si grande diversité de romance ? Souvent il était d’usage de nommer les enfants du même nom que leur père. Nous vairons que ce Heli peut avoir une certaine parenté avec un autre personnage nommé également Elie, mais avec une orthographe divergente, accident de transcription ou réalité ? Nous y reviendrons.

 

   Selon Matthieu, Marie se trouva enceinte avant son mariage avec Joseph, ce dernier apprenant la nouvelle voulut rompre les fiançailles, mais une nuit un songe en plein sommeil lui dit de ne point le fait. Selon Matthieu la voix est celle de l’ange du « seigneur », à moins que ce soit celle de sa conscience, voir de ses intérêts, effectuant un mariage pécuniairement intéressant ?

 

   Pour justifier cette conception « miraculeuse » Matthieu se réfère à l’ancien testament, plus exactement au « Livre d’Essaie », chapitre 7, verset 14 qui avance que Yahvé – les chrétiens ont substitué le nom de Yahvé par l’appellation de « Seigneur » - « le Seigneur vous donnera un signe : `Voici, une vierge sera enceinte, et enfantera un fils, et le nommera « Emmanuel »’ », et de préciser que ce mot Emmanuel signifie « Dieu avec nous » ! Hors Marie nomma son fils Jésus, quel manque de coïncidence ! Quoi qu’il en soit, cette précision incongrue montre que Matthieu maîtrisait bien l’Ancien Testament.

 

   Jésus naquit à Bethléhem en Judée sous le règne du roi Hérode ler le Grand (.- 37 à – 4.) ce qui prouve que le fils de Marie est né au moins 4 ans avant l’ère chrétienne.

 

   Dans la Bible rédigé par le Maistre de Sacy éditée en 1835 / 1836, au chapitre 2 de l’évangile de Matthieu, intitulé « Adoration des mages », il est inscrit au verset premier « Jésus étant donc né dans Bethléem, ville de la tribu de Juda, du temps du roi Hérode, des mages vinrent de l’Orient en Jérusalem ». Hors dans la Bible revue sur les originaux par David Martin éditée à Bruxelles en 1853, au dit chapitre 2, verset 1 est écrit « Or Jésus étant né à Bethléhem, ville de Judée, au temps du roi Hérode, voici arriver des sages d’Orient à Jérusalem » ! Les faux-culs de Bruxelles n’ont pas eu le courage de nommer un chat, un chat, et ont transformé le mot mage en sage, mon cul ! La mauvaise foi de ceux qui prétendent l’avoir est étourdissante. Ainsi, le romancier Césaire d’Arles dit le saint (.470 à 542.), primat des Gaules en 514 élabore un beau roman, en effet il transforme les Mages en Rois-mages, qu’elle élucubration ! (.imaginez que le roi-mage Louis XIV fit construire Versailles et que le roi-mage Louis XVIII pratiqua la restauration de la monarchie ? quel débile a entendu parler de roi-mage, si ce n’est des abruties de la pire espèce !.). Mais le pauvre Césaire devenu débile ne put finir sa romance rocambolesque et il faut attendre le Xème siècle pour qu’un autre hurluberlu eu l’imagination de donner des noms à ces mages, Gaspard, Melchior et Balthazar, mais la muse étant retombée, ce n’est qu’au XVème siècle que la fable est reprise et qu’il fut imaginé qu’ils venaient des trois continents à une époque ou Dieu ignorait l’existence de l’Amérique ! Et le pire, c’est que des débiles prennent cette histoire burlesque pour agent comptant ? Enfin la cerise sur le gâteau, l’on y a rajouté une vieille coutume païenne, celle de tirer les rois !

 

   Si dans le second évangile, celui de Marc, il n’y a point de détail sur la naissance de Jésus ni aucune mention d’un voyage en Egypte, le troisième évangile, celui de Luc, précise que la femme de Zacharie, sacrificateur au Temple de Jérusalem, et cousine de Marie, Elisabeth, eut un enfant par l’opération du Saint-Esprit qui fut nommé Jean – futur Jean-Baptiste – et qui naquit six mois avant le fils de Marie. Luc ne signale pas la visite de mages, mais celle de bergers dont l’ange Gabriel leurs avait fait part de la venue du Christ, mais si ! Et la luxueuse maison de Joseph c’est muté dans cet évangile en crèche ? Luc précise également que les deux enfants sont circoncis, précise que Jésus s’initie dans le temple auprès de docteurs de la loi hébraïque – il est à noter que Jésus étant Dieu lui-même selon les chrétiens, doit s’éduquer, quel inaptitude pour un être tout puissant ! -, mais, là non plus, pas de voyage en Egypte. Dans ces deux évangile ci, pas de mages, pas d’initiation auprès des illusionnistes alexandrins ! Marc et Luc font de Jésus un pur produit local et les conflits politico-religieux ont disparus.

 

   Les trois évangiles, de Matthieu, de Marc et de Luc sont appelé synoptique, celui de Jean brode encore plus que ses prédécesseur, mais nous y reviendrons le moment voulu.

 


L’EXILE

 

   Le fils de Simon Macchabée, Jean Hyrcan ler (.- 134 à – 104.), cumule les fonctions de chef d’état, de grand prêtre et de prophète, et fonde la dynastie des Asmonéens (.ou Hasmonéens de Hashmon.). La loi du talion s’applique, sauf si la victime consent à percevoir une indemnité. Mais naissent divers mouvements politico-religieux en Palestine qui vont être à l’origine d’importantes contestations et provoquer de nombreux troubles. Ces mouvances sont les suivantes :

 

  Les Sadducéens : Ils ne reconnaissent que la loi écrite et rejettent la loi orale que les autres judaïsants prétendent avoir été transmise par Yahvé à Moïse. Ils ne croient pas à la venue d’un messie, rejettent l’idée d’immortalité et de résurrection. Ils rejettent également la croyance dans les anges et des esprits. Ils sont pour l’application de la loi du talion.

 

  Les Pharisiens : A la recherche de la pureté, les Pharisiens (.de perushim ou perouschim = séparés.) développent un zèle jugé excessif par les Sadducéens. Ils refusent la loi du talion pourtant mentionnée dans les saintes écritures ! Ils développent des courants de pensés distincts en élaborant une tradition orale hors des textes révélés qu’ils ont probablement instauré et qui fixe les règles du judaïsme, qui relève 7 catégories de Pharisiens. Ils croient à l’immortalité, au jugement après la mort, au Paradis, au Purgatoire et à l’enfer, puis à la résurrection des justes, voir de tous les morts. Sous l’influence perse ils élaborent une angélologie détaillé et rigoureuse. Leur courant se scindera en deux au premier siècle de notre ère avec Shammaï, rigoriste, et Hillil l’Ancien plus souple dogmatiquement.

 

  Les Esséniens : Ils sont réticents à l’autorité des asmonéens, donne une certaine importance au dualisme bien / mal et sont rigoriste dans la pratique de la religion. Ils dénoncent la pratique de l’esclavage. Ils mettent leurs biens en commun et les plus rigoristes s’abstiennent de vivre dans les villes, lieux de débauches et de perditions. Ils croient à la prédestination. Ils pensent qu’il y a dualisme entre eux, les fils de lumière (.les Esséniens.), et les fils des ténèbres (.les autres.). Ils pratiquent le baptême par immersion quotidiennement. Jean-Baptiste a très probablement vécu avec eux pendant un temps avant de prodiguer ses propres vus de la religion. Un des courants esséniens est probablement à l’origine du centre religieux de Qumrān.

 

  Qumrān : Au milieu du llème siècle avant J.C., des religieux puristes se retirent à Qumrān sous la direction d’un « maître de justice » et ils rejettent l’autorité du clergé du Temple de Jérusalem. L’alliance entre Dieu et le maître de justice se substitue à l’Arche d’alliance. Après un noviciat, ils font vœux de pauvreté, d’obéissance et doivent pratiquer une vie de prières. Cette branche des esséniens pratique la guérison et l’exorcisme par l’imposition des mains. En guise de repentance, ils pratiquent des ablutions rituelles quotidiennes et prennent un repas commun considéré comme étant le sacrifice de l’autel autour d’un prêtre ou est consacré le pain et le vin. Les adeptes de Qumrān croyaient qu’à la fin des temps, aura lieu « la guerre des fils de la Lumière contre les fils des Ténèbres ».

 

   Un petit rappelle historique :Jannée (.- 103 à – 76.) impose le judaïsme à tendance saducéenne (.ou sadducéenne.) qui se réfère à la Torah et qui a été défini par le grand prêtre Sadok (.ou Sadoq.). Les tensions religieuses s’exacerbent et il pourchasse les pharisiens. Le culte saducéen se base sur le respect de la loi écrite et est le culte préféré du haut clergé et de la noblesse. Les croyances dans les anges et dans les esprits sont rejetées. La veuve de Jannée, Salomé-Alexandra (.ou Shélomzion / - 76 à  – 67.) nomme son fils Hyrcan grand prêtre, adopte une politique plus conciliante et se rapproche des pharisiens. Mais les deux fils de Jannée, Aristobule ll (.- 67 à – 63.) et Hyrcan ll (.- 76 à – 67 & - 63 à – 40.) entrent en lutte et font appel à Rome.Pompée prend le parti d’Hyrcan ll, s’empare de Jérusalem en – 63, abat les rempares et impose un tribut aux populations. Toutefois, Rome accepte d’exempter d’impôts le peule hébraïque tous les 7 ans, lors de « l’année sabbatique », car les judaïsants se refusent à cette occasion de récolter les fruits et de labourer la terre. A l’époque de Joseph, Hérode ler le Grand (.- 37 à – 4.) qui est originaire d’Idumée (.Samarie.), une région qui a été convertie de force par les Hébreux au llème siècle avant notre ère et dont les habitants sont considérés par les judaïsants comme des « Demi-Juifs » veut s’emparer du pouvoir. C’est avec le soutien d’Antoine et des grands propriétaires fonciers qu’Hérode peut s’emparer de Jérusalem en - 37. Il tente de légaliser son pouvoir en épousant Mariamne la petite-fille d’Hyrcan. Hérodeélimine les opposants dont sa belle-famille et son épouse et s’entour de personnes de confiance, presque toutes issues du clan familiale. En – 35 le grand prêtre Aristobule lll est déposé, Hérode le fait noyer dans une piscine mettant ainsi fin à la dynastie des Asmonéens et fait d’Ananel, qui est originaire semble-t-il de Babylone, grand prêtre dont la charge perd son caractère héréditaire. Le nouveau tyran, Hérode devient polygame et aura jusqu’à 6 épouses. Après la bataille d’Actium en – 31 Hérode s’évertue à obtenir la confiance d’Auguste. Il remplace la loi du talion par des procédures d’inspiration romaine afin de complaire à son allier. Hérodeentreprend la reconstruction du « Temple » en – 20 qui doit être plus grand et plus luxueux (.cette reconstruction s’achèvera que sous Agrippa ll.), mais il fait également bâtir des temples païens. Il fait placer un aigle impérial au sommet de l’entrée du Temple ce qui provoque la réprobation de nombreux judaïsants. Il romanise la Palestine en adoptant les spectacles du dominateur, y compris des combats de gladiateurs. Hérode fait empoisonner Aristobule en – 7, et la même année il fait exécuter les 2 fils qu’il a eus avec sa première épouse, Mariamne, une asmonéenne. Les agissements du monarque ne peuvent qu’attiser la haine des traditionalistes.

 

   Mais retournons aux évangiles. Comment explique l’arrivés de mages lors de la naissance de Jésus. A cette époque religion et mages sont intimement liés. Cette situation n’a pratiquement pas évolué depuis Moïse qui, dans l’Ancien Testament, a tenté de rivaliser avec les magiciens égyptiens dans le livre de l’Exode.

 

   Lors de l’arrivé des mages se répand dans Jérusalem la rumeur que le roi des Juifs est né. Hérode indigné veut pourchasser sont adversaire. Ces écrits bibliques font ressortir une opposition au sein de la Palestine. L’on peut donc imaginer que Joseph appartient à un mouvement religieux dissident dont les mages font parti intégrante de cette dissidence. Les espions du roi Hérode l’ont averti qu’il se passait quelques actions subversives pouvant présenter un danger pour le pouvoir en place et la réaction du monarque ne se fit point attendre. Selon Matthieu, les mages sont convoqués au palais, mais il est bien plus plausible de penser qu’il fit espionner ces individus qui se rendirent sans tarder à Bethléhem cher Joseph. Les présents des mages ; or, encens et myrrhe, peuvent aisément représentés l’or collecté pour le mouvement séditieux, l’encens et la myrrhe étant des substances nécessaires à quelques rites religieux. Joseph est donc très probablement un personnage respectable, si ce n’est du fait de sa richesse, en supposant qu’il descend bien du roi David, mais cela n’est pas forcément une réalité (.dans le monde de l’islam ne nombre incommensurable de souverains se revendiquant de la lignée d’Ali est la preuve que ce genre de revendications plus ou moins fallacieuses ne rebutent pas les ambitieux de tous acabits.), tout au moins dû à l’importance de sa famille, et du poste qu’il assume au sein de l’organisation politico-religieuse. Les évènements à venir nous font même croire qu’il est le « grand maître » de cette mouvance. Et Hérode voit en ce personnage une réelle menace.

 

   Pendant leur sommeil les mages reçoivent un avertissement (.l’analyse des rêves revêt une grande importance en Egypte de l’antiquité et cet usage c’est largement propagé dans tous l’Orient romain.) et ils repartirent sans transiter par Jérusalem. En fait de songe, l’on peut souscrire au passage d’un agent membre de la secte qui vint informer les mages qu’ils font l’objet d’une surveillance du parti adverse. Joseph avertit à son tour du danger par les mages – dans la Bible il est averti par un ange du seigneur, à croire qu’il y a d’autres anges qui ne dépendent pas de Dieu ? – part pour l’Egypte et y emporte toute sa famille. Il faut croire que le danger est d’importance !

 

   Les troupes d’Hérode arrivent après le départ des comploteurs et se livrent à des massacres dans Bethléhem. Bizarrement Matthieu site alors au verset 18 du chapitre 2 un extrait du chapitre 31, le verset 15 du livre de Jérémie « Un grand bruit a été entendu dans Rama…. », l’on se demande ce que vient faire la rumeur du village de Rama à Bethléhem ? Mais il est bon aux évangélistes de prouver qu’ils maitrisent parfaitement les écrits de l’Ancien Testament.

 

   Il est évident que l’étude de l’Ancien Testament est indispensable à tous individus ce réclament du judaïsme.

 

   La Bible ne donne aucun détail du séjour de cette famille en terre étrangère ? De toute façon leur séjour dura au delà du décès d’Hérode, c'est-à-dire plusieurs années. Ce séjour s’est-il déroulé à Alexandrie ? Cela est très probable, car l’on sait que dans cette cité réside une importante diaspora hébraïque. Au sein de cette diaspora hébraïque, Joseph a dû y trouver un grand nombre d’opposants au pouvoir Romain, mais aussi aux princes régnants sur Israël. L’on sait également que cette ville est un centre cosmopolite ou les cultures européennes, africaines et asiatiques s’y côtoient.

 

   En conséquence, en plus des mages d’Orient et d’Egypte, la famille de Joseph a certainement côtoyé des Indiens, ou plus exactement des Hindous. Parmi ceux-ci il y a probablement des « Gourous », hommes de religion, fort versés dans la prestidigitation. Ainsi, encore de nos jours, de nombreux gourous en Inde prétendent pouvoir marcher sur l’eau !

 

   Nota : Nous rappelons que seul Matthieu fait l’état d’un exil de la famille de Joseph en Egypte ?

 

 

RETOUR D’EXILE

 

   Donc suite au décès d’Hérode, Joseph décide d’un retour en Palestine accompagné d’exilés, ainsi que de nombreux recrus venant de la diaspora alexandrine qu’il a réussi à recruter par des discours enflammés. Mais comme le fils du disparu, Archelaüs (.ou Archélaos, fils d’Hérode /- 4 à + 6.) règne sur la Judée, il décide de s’établir à Nazareth afin d’échapper à toutes sortes d’entraves et de poursuites, car Joseph est bien décidé à poursuivre son action de destruction du pouvoir en place et de ses pratiques religieuses qu’il trouve rétrogrades.

 

   En ce temps là Jean-Baptiste prêche dans le désert de Judée et attire de nombreux adeptes qu’il baptise dans le Jourdain. Nous avons vu que ce personnage était plus ou moins affilié aux esséniens et a certainement fait dissidence avec cette communauté. Il présente néanmoins une dissidence vis-à-vis de la religion officielle. Cet individu, qui prêche l’amour du divin, déteste les sadducéens et les pharisiens qu’il traite de « race de vipères ». Il prédit l’arrivé d’un successeur bien plus puissant que lui.

 

   Dans l’évangile de Luc Jean recommande aux soldats de ne pas user de la violence ! Rajout, ou réelles recommandations du baptiste ?

 

   Que peut entreprendre Joseph afin de coaliser l’opposition politico-religieuse contre un pouvoir corrompu et affilié au pouvoir romain ?

 

 

JESUS ET JEAN-BAPTISTE

 

   Jean-Baptiste, chef d’une secte apparentée (.ou affiliée ou découlant.) aux esséniens, mène une vie d’ascète dans le désert de Juda. Il fait appel à la pénitence, pratique le baptême, mais contrairement aux esséniens qui multiplient les libations dans des bassins, son baptême, effectué dans le Jourdain par immersion compète, n’est donné qu’une seule fois. Il prêche la « venue imminente d’un messie-juge » et appelle à la pénitence. A cette époque, les Hébreux attendent la venue d’un messie libérateur du peuple juif, pensé qui inquiète les autorités romaines qui craignent un mouvement subversif anti-romain.

 

   Jésus va ensuite trouver Jean pour qu’il le baptise, le sacrement est suivit, selon Matthieu, par la descente de l’Esprit de Dieu sous la forme d’une colombe. Puis Jésus va jeûner quarante jours et quarante nuits dans le désert.

 

   Ensuite, un divertissement biblique trimbale Jésus entre les mains du Diable pour Matthieu, de Satan pour Marc, qui par de multiples manœuvres tente de corrompre Jésus, s’il s’agissait de Dieu en personne comme l’affirment les chrétiens, comment le Diable a-il pu affronter le « Tout puissant » en personne ?

 

   Suite au décès d’Hérode le Grand, le gouverneur de Syrie, Quintilius Varus se déplace personnellement et partage l’héritage entre les trois fils d’Hérode. Archelaüs (.ou Archélaos /- 4 à + 6.), qui reçoit la Judée, la Samarie, et l’Idumée ou il règne en despote. Etant devenu trop impopulaire, sur la demande de certains de ses sujets influents, il est exilé par « Sébastos » (.Auguste en grec.) qui l’accuse d’avoir fomenté une rébellion et son territoire est soumis directement à l’autorité de l’empereur romain qui nomme un préfet-procurateur, Publius Sulpicius Quirinius, qui est placé sous l’autorité du gouverneur de Syrie. Suite à un recensement, aux impôts traditionnels du judaïsme sont ajoutés un impôt par capitation et un impôt sur le sol proportionnel aux récoltes et le Sanhédrin dont le conseil compte 71 personnes est chargé du recouvrement des impôts. Hérode Antipas (.- 4 à + 39.) est nommé tétrarque et reçoit la Galilée et le Pérée et fonde Tibériade. Philippe (.- 4 à + 34.) obtient l’Iturée (.Golan ou Gaulanidie.) et la Tétrachonitide (.ou la Batanie et l’Auranidie.) et le district de Paneas. Salomé, la sœur d’Hérode reçoit quelques terres près du Jourdain et de la côte. Hérode Antipas ler (.- 4 à + 39.), que Jésus surnomme, selon l’évangile de Matthieu, le Renard, fait arrêter Jean-Baptiste qui critiquait ouvertement le souverain et sa politique.

 

   Selon Matthieu, ayant apprit l’emprisonnement de Jean, Jésus quitte Nazareth pour se retire à Capharnaüm. Si l’on peut admettre que cette arrestation présente un danger pour les comparses de Jean, donc pour Jésus en personne, l’arrestation de son compagnon ne peut être que profitable au clan Joseph / Jésus, qui de se fait peut plus facilement rallier à leur cause les adeptes du séquestré.

 

   Le séjour de Jésus à Capharnaüm lui permet de recruter ses compagnons de prosélytisme, ceux que l’on appellera ses apôtres. Ces hommes suivent sans hésiter le futur prophète. Selon Luc, Jésus a environs trente ans lorsqu’il commence à exercer son « ministère ». Jésus use-t-il d’une facilité qu’élocution – n’avait-on pas choisit Hitler comme chef de parti justement pour ses discoures enflammés et fort convainquent et qui envoûtaient les foules -, ou parce que ces individus lui avaient été fortement recommandés par son ami Jean-Baptiste, certainement un peu des deux furent utile au recrutement. Ainsi sont embrigadés deux couples de frères : Simon, dit Pierre et André, ainsi que Jacques et Jean, fils de Zébédée.

 

   Alors que Jésus a commencé à professer avec ses douze apôtres, probablement vers 27 / 28 de notre ère, la petite-fille d’Hérode le Grand, Hérodiade (.ou Hérodias / - 7 à + 39.), et qui a épousée Philippe Hérode, courtise son beau-frère, Hérode Antipas, et avant de devenir sa maîtresse, exige par l’intermédiaire de sa fille, selon l’évangile de Matthieu et de Marc, la tête de Jean-Baptiste. Toujours selon l’évangile « Après cela ses disciples (.ici, il s’agit des disciples de Jean.) vinrent prendre son corps, et l’ensevelirent, et ils l’allèrent dire à Jésus ». Ceci montre bien que les disciples de Jean sont devenus des amis, voir de proches collaborateurs de Jésus.

 

 

USAGE DES POUVOIRS MAGIQUES

 

   Avec ses quatre compagnons Jésus commence à prêcher en Syrie. Il pratique de nombreuses guérisons « maux et de douleurs, les possédés, les lunatiques, les paralytiques », probablement en usant de son magnétisme – l’on nomme énergéticien les magnétiseurs aux Etats-Unis – tout en ne négligeant pas la mise en scène et le cas échéant des supercheries dignes des prestidigitateurs. Ainsi, selon Marc au chapitre 1, verset 25 et 26, Jésus ordonne au mauvais esprit de sortir et celui-ci poussa un cri en sortant du corps d’un homme. Vu le nombre des membres de la secte religieuse qui sont au service de Joseph et de son fils Jésus, il n’était pas difficile de trouver des complices pour ces exhibitions scéniques. Même réflexion pour la guérison du paralytique du chapitre 9 de l’évangile de Matthieu et du chapitre 2 de l’évangile de Marc, qui se relève gaillardement et emporte sans peiner son lit sous le bras. Dans le même chapitre 9 de Matthieu, Jésus fait renaître la fille décédé d’un rabbi, nous vairons ultérieurement que la fausse mort n’est pas un problème pour le prophète, d’ailleurs, au verset 24 il précise « car cette fille n’est pas morte, mais elle n’est qu’endormie ». Luc confirme que Jésus avait adopté les uses des magnétiseurs, aussi au chapitre 4, verset 40 il précise que Jésus « imposant les mains sur chacun d’eux, il les guérissait ». Puis l’on amena à Jésus tous les malades et les possédés d’un village et au verset 34 « il (.Jésus.) Guérit plusieurs malades de diverses maladies ; et il chassa plusieurs démons… ». Le verset 34 ne dit pas qu’il eut guéri tous les malades, mais qu’un certain nombre, il n’y a rien d’extraordinaire à cela, tous guérisseurs expérimentés sont capables de guérir un certain nombre de problèmes de santé, mais ne sont pas, ni des magiciens, ni des surhommes, tout comme Jésus ! Aussi, Jésus prétexte son obligation de partir des villes. Ce stratagème permet d’éviter de montrer son incapacité à guérir tous les patients. Ainsi il acquière une grande popularité grâce à ses soi-disant miracles et espère être plébiscité par les populations insatisfaites qui désirent ardemment son retour afin qu’il puisse achever sa campagne de guérisons.

 

   En Asie occidentale, il est indispensable de se montrer en bon terme avec Dieu pour devenir populaire. Même de nos jours, il est impossible de trouver un seul pays du Proche et du Moyen-orient dont le gouvernement c’est déclaré laïque, et encore moins athée. L’appartenance à une religion est indispensable pour régner dans ces contrées arriérées. Le seul qui a vraiment instauré une laïcité fut Atatürk, hors au début du XXIème siècle le pouvoir d’Ankara s’évertue d’effacer les progrès du seul chef d’état digne de respect dans cette région.

 

   Selon Matthieu, au chapitre V, verset 20, Jésus critique ouvertement les Pharisiens : « Car je vous dis que, si votre justice n’est plus abondante que celle des scribes et des Pharisiens, vous n’entrerez point dans le royaume des cieux ». Il prêche l’amour de son frère, mais il ne précise pas s’il s’agit des frères de race ou de religion, ou de tous les humains. En son temps Moïse à également précisé par l’intermédiaire des dix commandements « Tu ne tueras point », mais par ailleurs il incite à passer au fil de l’épée tous les hérétiques, la lapidation des blasphémateurs et de tuer les faux prophètes ? Que signifie donc au juste cet amour du prochain ? Quoi qu’il en soit, Jésus s’abstient de prêcher l’amour des Romains, des Perses et d’autres peuples hérétiques !

 

   Jésus se montre outrancier. Toujours dans le chapitre V, verset 28 Jésus stipule « je vous dis que quiconque aura regardé une femme avec un mauvais désir pour elle, a déjà commis l’adultère » ! Il est vrai que les magnétiseurs sont en général peu portés sur la chose, mais ici, l’on peut éventuellement soupçonner le soi-disant prophète d’impuissance. Puis il condamne le divorce. Ces deux dérives doivent, selon lui, conduire en Enfer. Il n’est pas étonnant que l’église catholique a inventé la confession pour absoudre les pêchés, car sans cela, presque la totalité des humains seraient damnées. Il faut beaucoup d’imagination aux sectes pour garder ses « fidèles » ! Saint Paul ira jusqu'à relativiser le cocufiage si l’époux ou l’épouse, après avoir baisé, retourne au coté de son conjoint. Pour vous dire à quel point les religions peuvent s’éloigner de leur prophète. C’est vraiment du « n’importe quoi » !

 

   Il est étonnant que dans de nombreux pays névrosé par la religion l’on impose lors de jugements, ou suite à une élection de jurer sur la Bible ! Hors ces ignorants névrosés par l’ « Inexistant », je veux dire Dieu, ignorent que Jésus a dit, selon Matthieu, chapitre V, versets 34, 35 et 36 : « Et moi je vous dis que vous ne juriez en aucune sorte, ni par le ciel, parce que c’est le trône de Dieu ; Ni par la terre, parce qu’elle sert comme d’escabeau à ses pieds ; ni par Jérusalem, parce que c’est la ville du grand roi. Vous ne jurerez pas aussi par votre tête, parce que vous n’en pouvez rendre un seul cheveu blanc ou noir ». Et il achève au verset suivant par : « Mais contentez-vous de dire : Cela est ; ou cela n’est pas ; car ce qui est de plus vient du mal ».

 

   Si un demeuré vous dit : « Au fait, l’on ne vous voit pas à la messe », répondez-lui que Jésus, selon Matthieu, chapitre 6, verset 6 a dit « lorsque vous voulez prier, entrez dans votre chambre, et, la porte étant fermée, priez votre Père dans le secret… » ! C’est là que l’on voit que les proto-nazis du Moyen-âge espionnaient ceux qui n’allaient pas à la messe pour mieux les montrer du doigt !

 

   Enfin arrive la fameuse phase du prophète « si quelqu’un vous a frappé sur la joue droite, présentez-lui encore l’autre » ! Le chapitre V s’achève sur l’injonction d’aime ses ennemis !

 

   Luc rajoute au chapitre 5 la fameuse « Pêche miraculeuse ». S’agit-il d’un ajout, ou d’une omission des autres évangélistes ? Quoi qu’il en soit, les quatre premiers compagnons de Jésus sont des pêcheurs expérimentés capables de connaître parfaitement les meilleures techniques de pêche. Avec de tels conseillés, Jésus ne pouvait que réaliser un prodige !

 

   A plusieurs reprises, dans les soi-disant « saintes écritures », est noté que Jésus dit après avoir effectué un prétendu prodige « Gardez-vous bien de parler de ceci à personne ; mais allez vous montrer au prêtre, et offrez le don prescrit par Moïse, afin que cela leur serve de témoignage » ! Quel est le sens exact de cette suggestion ? Souhaite-il la discrétion ! Veut-il en informer que les prêtres ! Ou désire-il que l’information soit largement divulguée malgré sa supposé discrétion, puisqu’il est précisé que les individus ne peuvent tenir leur langue. Et la guérison est-elle véritable, puisqu’il semble quelle n’a point été réalisé en public. Et en quoi consiste le don ? Si c’est le sacrifice de quelconques bestioles achetées aux marchands du Temple, cela est fort contradictoire avec les événements à venir !

 

   Avec Marc, l’on a une nouvelle preuve du conflit ouvert entre les partisans de la dynastie hérodienne et les sectateurs de Joseph / Jésus. Jésus ayant pratiqué une guérison un jour de sabbat, au chapitre 3, verset 6 ses détracteurs complotèrent contre lui : « Aussitôt les pharisiens, étant sorti (.de la synagogue.), tinrent conseil contre lui (.Jésus.) avec les hérodiens, comment ils le perdraient ». Luc qui, au chapitre 6, parle de ces comploteurs, s’abstenant de révéler leur appartenance politico-religieuse !

 

   Jésus sur une montagne choisit ses douze apôtres : Simon, nommé Pierre, Jacques et son frère Jean (.qu’il nomma Boanerges = Tonnerre.), les fils de Zébédée, André, Philippe, Barthélemi, Matthieu, Thomas, Jacques, fils d’Alphée, Thaddée, Simon le cananéen et Judas Iscariote.

 

   Selon Matthieu, au chapitre 7, verset 12, Jésus dit « Faite donc aux hommes tout ce que vous voulez qu’ils vous fassent ; car c’est là la loi et les prophètes ». D’aucune doivent penser que je suis sans pitié avec la secte des chrétiens, mais je vous demande de m’excusé, j’assène si peu à ceux qui ont mis à la question et sur le bûché tant de personnes pour des raison futiles, je ne voix pas pourquoi je n’userai pas de mon venin qui est mille fois moins dangereux pour ces fanatiques qui méritent qu’on leurs face ce qu’il ont fait eux-mêmes, alors qu’ils n’ont toujours pas fait amande honorable pour leurs crimes contre l’humanité !

 

   Une fois constituée et enseigné la clique des douze disciples, ou apôtres, selon Matthieu au chapitre 10, versets 5, 6 et 7, « Jésus envoya ces douze, après leur avoir donné les instructions suivantes : N’allez point vers les Gentils (.entendre les païens de Romains.), et n’entrez point dans les villes des Samaritains ; Mais allez plutôt aux brebis perdues de la maison d’Israël. Et dans les lieux où vous irez, prêchez en disant : Que le royaume des cieux est proche ». Si l’on prend à la lettre ces recommandations, car ici il n’y a point de « périphrases », mais un discours fort clair : Nous sommes des Juifs, il faut travailler que pour la nation juive et méprisez les autres peuples. Jésus ne veut pas fonder une secte universelle, mais bien une religion d’état, pour ne point dire une éducation élitiste pour une race en particulier !

 

   La mission imposée aux apôtres est de pratiquer des guérisons qu’il faut faire absolument passer pour miraculeuses, avec toute la mise en scène déjà pratiquée par le maître. Donc l’on doit également ressusciter les morts ! Jésus qui prêche l’amour pour tous et veux faire croire que l’on ne doit point juger, c’est ce qui est dit au chapitre 7, verset 1, de l’évangile de Matthieu : « Ne jugez point, afin que vous ne soyez point jugés », le sectaire précise au verset 11 du même chapitre 10 : « En quelque ville ou en quelque village que vous entriez, informez-vous qui y est digne de vous loger, et demeurez chez lui jusqu’à ce que vous vous en alliez » ! Il faut donc se méfier de certaines personnes, et pour cela il est bien nécessaire de les juger ! Il est même probable que Jésus a dressez une liste de villes et de villages à visiter et des adresses de personnes appartenant à la secte afin de les héberger en toute sécurité. Il a déjà savamment préparé son objectif et au verset 21 et 22, toujours du chapitre 10 de Matthieu Jésus prédit, ou plus précisément son plan : « Or le frère livrera le frère à la mort, et le père le fils (.entendre ce qui a été convenu avec Joseph.) ; les enfants se soulèveront contre leurs pères et leurs mères, et les feront mourir ; Et vous serez haïs de tous les hommes à cause de mon nom ; mais celui-là sera sauvé qui persévérera jusqu’à la fin ». Il est clair que Jésus et Joseph envisagent que leur action s’achève par un affrontement généralisé entre leur mouvement et le pouvoir établi ! Et au verset 34 Jésus dit « Ne pensez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre ; je ne suis pas venu y apporter la paix, mais l’épée ». Jésus est bien à la tête d’un mouvement séditieux désireux de s’emparer du pouvoir. Et au verset 36 « Et l’homme aura pour ennemis ceux de sa propre maison », ce sera donc la guerre civile, quel beau programme ! En plus il ne faudra pas faire de quartier, il faudra être sans pitié ! N’est-il pas dit au verset 37 : « Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n’est pas digne de moi ; et celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n’est pas digne de moi. Cela ressemble fort à un bel endoctrinement de fanatiques digne de Waffen SS !

 

   Matthieu, au chapitre 12 montre un Jésus provocateur envers les pharisiens en récoltant du blé pour le consommer un jour de sabbat. Plus loin, dans le même chapitre, verset 39 Jésus dit « Cette race méchante et adultère… » en parlant des scribes et des pharisiens, que de haine dans la bouche d’un homme qui prêche de tendre l’autre joue lorsque l’on a été souffleté ! Il n’y a plus de doute la révolte armée est devenue inévitable.

 

   Si Matthieu et Marc n’en parlent point, pourquoi Luc site-il la venue d’une « femme de mauvaise vie » qui lave les pieds de Jésus avec ses larmes, les essuie avec ces cheveux, puis les ayant parfumés, elle ne cesse de les baiser ? Après une telle action, Jésus lui « remet ses pêchés » ! Dans l’évangile de Jean, une dénommée Marie lava les pieds de Jésus avec de l’huile parfumée, mais ici point de prostituée et c’est Judas qui fait des reproches à Jésus au lieu et place d’un simple pharisien ? Pour des écrits révélés par Dieu quelles différences de texte !

 

Ce n’est qu’au chapitre XIII que Matthieu révèle le métier de Joseph : il est charpentier ? C’est également à cette période que Jésus est informé de l’exécution de Jean-Baptiste. Alors Jésus, ayant appris qu’Hérode Antipas avait fait exécuter son ami et qu’il le considérait d’une certaine façon son continuateur, après avoir pris une barque, il se retire dans le désert ou il est suivit par une « multitude de personnes ». C’est à ce moment que Jésus pratiqua la prétendue « multiplication » des cinq pains et des deux poissons. Il est fort probable que les disciples, anciennement pêcheurs, s’emparèrent de deux énormes poissons alors qu’ils étaient dans la barque, et qu’ils leurs furent aisé à diviser avant de fait la distribution à la « multitude ». Encore faut-il savoir ce que l’on entant par multitude ? Selon Matthieu ils étaient cinq mille hommes, plus les femmes et les enfants, soit entre dix à vingt milles personnes. Ce nombre semble fort exagéré ! Il est également précisé que Jésus – chapitre 14, verset19, « rompant les pains, il les donna à ses disciples, et les disciples au peuple », l’on voit que la multiplication des pains se traduit par une simple répartition de morceaux au peuple.

 

   Selon Matthieu et Marc, peu après Jésus marcha sur la mer. Je vous rappelle que les gourous hindous prétendent pouvoir marcher sur l’eau. Si Joseph, lors de son exil en Egypte a eu la chance de pouvoir recevoir une instruction de ces hommes, il n’est pas étonnant qu’il en a instruit son fils. L’on peut imaginer que Jésus a tenté d’en instruire certains de ses disciples. Ainsi, selon Matthieu, Pierre voulu imiter Jésus, mais ayant mal retenu la leçon, celui-ci coula et se mit à crier « Seigneur, sauvez-moi ! ».

 

   Au chapitre XV (.chapitre VII pour Marc.), Matthieu fait part des remontrances adressées à Jésus par les pharisiens, ce qui prouve que le pouvoir central surveille les agissements du fils de Joseph. Puis Jésus multiplie les prodiges et près de la mer de Galilée, il renouvelle la multiplication de pains (.chapitre VIIl pour Marc.), cette fois il y en a sept ! Et quelques petits poissons ! Hors, cette fois si, il n’y avait que « quatre mille hommes, sans compter les petits enfants et les femmes. Remarquez qu’à chaque fois il est proche de la mer, et l’idée me vient qu’il a pu être approvisionné discrètement par mer par des complices.

 

   Au chapitre suivant, Matthieu fait part d’une nouvelle intervention des pharisiens qui sont cette fois accompagnés de sadducéens. Il semble donc que les agissements de Jésus dérangent de plus en plus le pouvoir en place. C’est dans ce chapitre, verset 21 que Jésus révèle aux disciples « qu’il fallait qu’il allât à Jérusalem, qu’il y souffrit beaucoup de la part des sénateurs, des scribes et des princes des prêtres ; qu’il y fut mis à mort ; et qu’il ressuscitât le troisième jour ». Et il sermonne ses disciples pour qu’ils admettent sa prochaine exécution.

 

   Au chapitre XVII (.chapitre IX pour Marc et Luc.), Matthieu montre Jésus se rendant en haut d’une montagne, les disciples Pierre, Jacques et Jean qui l’avaient accompagné y restèrent à l’écart. Alors apparu deux individus qui avaient été convoqués par Jésus et qu’il nomma Moïse et Elie. Avec une mise en scène remarquable ces deux personnages devant se faire passer pour des revenants réussirent à effrayer les trois disciples avant de disparaître dans une nuée. Puis le prétendu prophète demande à ses trois acolytes de garder le secret sur cette rencontre ? Pourquoi garder ce secret ? Jésus fait croire que le personnage nommé Elie, n’est autre que Jean-Baptiste ! Il est fort probable qu’Elie était soit un quasi sosie de Jean, ou plus simplement un proche parent qui lui ressemble.

 

   Au chapitre XIX de Matthieu (.chapitre X pour Marc.), l’on voit encore les pharisiens demander pourquoi Jésus s’oppose à la dissolution du mariage alors que Moïse l’a autorisé ? Et Jésus de préciser que des hommes se sont fait eunuque eux-mêmes afin de gagner le royaume des cieux. Il préconise la chasteté, il est donc évidant que tous les chrétiens sans exception, sont chastes, ou au pire, restent fidèle à leur épouse ! Si l’on regarde les rois très chrétiens, 95 % d’entre eux ont fait cocu leur épouse, amen ! Ensuite au verset 21 du même chapitre « Jésus lui dit : Si vous voulez être parfait, allez, vendez ce que vous avez et le donnez aux pauvres, et vous aurez un trésor dans le ciel ; puis venez, et me suivre ». Il est également évidant que tous les chrétiens partagent leurs richesses avec les pauvres, mais au fait, pourquoi y a-t-il tant de pauvre aux USA, en France et dans les autres pays crétins, excusez mois, je voulais dire chrétiens ! Hors Jésus précise au verset 24 « je vous le dis encore une fois : Il est plus aisé qu’un chameau passe par le trou d’une aiguille, qu’un riche entre dans le royaume des cieux. Avec de tels préceptes l’enfer doit être bondé de monde ! ».

 

   Nota : Les croyants traitent les athées d’incrédules ; c'est-à-dire qui ne croient pas, ou qui doutent sérieusement sur la véracité des « saintes écritures ». Donc si les athées sont des incrédules, l’on peut affirmer que les croyants en un Dieu sont des crédules ; c'est-à-dire qu’ils croient facilement avec une confiance aveugle excluant toutes analyses critiques. Partant de ce principe, est apparue le mot « crétin » qui est une contraction de chrétien et qui sous entend que les chrétiens sont des gens de petite intelligence, voir du purs idiots.

 

   Au même chapitre, verset 28, Matthieu fait dire à Jésus que seules les douze tribus d’Israël seront jugées par Dieu, Jésus et ses fidèles disciples. Le « Bon » Dieu serait-il un sectaire, voir un sal raciste ?

 

   Luc au chapitre X précise que Jésus choisit soixante-douze autres disciples pour le seconder dans sa tache. Il est étonnant que Matthieu et Marc aient omis une telle information. Soit Luc fabule, soit il appelle disciple les chefs de faction qui doivent préparer le terrain pour le grand jour !

 

   Au chapitre 10, Matthieu fait l’éloge de l’injustice en narrant une histoire ou ceux qui n’ont travaillé qu’une heure sont payés autant que les hommes qui récoltèrent la vigne toute la journée et conclu en disant « les derniers seront les premiers, et les premiers seront les derniers, parce qu’il y en a beaucoup d’appelés, mais peu d’élu ». Pour mois, cette supposée parabole d’enseignement sous entendu de source divine reste pour moi de l’hébreux ! Soit ce texte n’a rien de divin, et c’est ce que je crois, soit Dieu ne sait point s’exprimer clairement et qu’il est devenu sénile il y a déjà deux mille ans.

 

   Luc, au chapitre 15 fait également l’éloge de l’injustice avec son histoire, probablement inventée de toute pièce : l’enfant prodigue. Dans ce récite diabolique l’un de ses deux enfants réclame sa part d’héritage part à l’aventure, dépense tout et revient ruiné à la maison. Le père tourne le dos à son fils qui n’avait point réclamé sa part d’héritage et court encenser l’égoïste qui est parti en aventurier et revient tout penaud. La morale de ce récit c’est que l’homme qui se repend de ses fautes est plus respectable que l’individu qui passe sa vie de façon honnête ! Imaginez qu’un Hitler repentant puisse devenir plus respectable que l’abbé Pierre qui a aidé toute sa vie les nécessiteux ! Il faut reconnaître que la manœuvre est subtile. En effet si les sectateurs veulent obtenir de nombreux adhérents, ils savent que sur terre il y a bien plus de salops que d’êtres respectables. C’est pour cette raison que les catholiques ont inventé confessions et ventes d’indulgences. Ils se sont également précipiter à prohiber les écrit d’Emmanuel Kant qui a osé affirmer qu’un bon chrétien c’est celui qui fait naturellement le bien sans se poser de question ; et que ceux qui refreinent leurs mauvaises intention par peur de Dieu sont de mauvais chrétiens ! Si l’on écoute le philosophe Kant, l’on retrouve les affirmations de Jésus qui ne se lasse pas de répéter qu’il y aura très peu d’élus ! Nous vairons dans l’épilogue les manœuvre oratoires de Paul, dit le Saint ?

 

 

ACTES DE PROVOCATIONS

                       

   Donc au chapitre XX, selon Matthieu, Jésus prend à part les douze apôtres et renouvelle sa prédiction ; il va entrer dans Jérusalem, se faire arrêter et livré aux princes des prêtres et aux scribes, qui le condamneront à mort, puis le livreront aux Gentils – il faut entendre ici les Romains – pour qu’il soir moqué, crucifié avant de ressusciter.

 

   Au chapitre suivant, Jésus qui a bien prémédité son aventure avec ses complices demande à deux de ses disciples d’aller chercher à Bethphagé une ânesse et son ânon – simplement un ânon pour Marc et Luc, pour Jean, verset 14 du chapitre 12, Jésus trouve par le plus grand hasard un ânon ? -, et de préciser que ces deux animaux sont pour Jésus, les complices du provocateur devant les laisser emmener. Et, au verset 5 de dire « à la fille de Sion : Voici votre roi ». Je pense qu’il faut entendre ici par « fille de Sion », Jérusalem, ou la colline de Sion se dresse. Dans ce cas la provocation est de taille, Jésus se présente bien comme revendiquant le pouvoir sur les Hébreux. En entrant dans la ville Jésus est salué par ses partisans aux cris de « salut et gloire au fils de David » ! Selon les trois évangiles synoptiques la population jette à terre, devant Jésus, des branches, avec Jean cela devient des branches de palmiers ! J’ignorais que les palmiers avaient des branches. Et mon ignorance allait jusqu’à croire que les palmiers n’avaient que des feuilles ?

 

   Toujours au chapitre 12, verset 25, Jean fait dire à Jésus « Celui qui aime la vie la perdra ; mais celui qui hait sa vie en ce monde la conservera pour la vie éternelle. Je demande aux lecteurs de bien vouloir méditer sur cette parabole !

 

   Précisons les circonstances des évènements qui vont suivre. Pour les Hébreux de l’époque romaine, le « Temple » de Jérusalem reste le seul lieu ou les judaïsants peuvent sacrifier des animaux (.seul le prêtre peut sacrifier.) et ou sont entreposés les rouleaux divins, ainsi que d’autres écrits sacrés. C’est le lieu de la présence divine. L’accès du Temple est strictement interdit aux non judaïsants et seule la classe sacerdotale qui descend d’Aaron, frère de Moïse, de la lignée des Lévites, l’une des 12 tribus d’Israël, est responsable des cérémonies, mais se fait seconder par certains Lévites. Sous prétexte de faciliter aux pèlerins l’achat d’animaux « sains » - les animaux d’une couleur uniforme doivent être exempts de tache sur leur pelage, ou plumage -, pour sacrifier au « Temple », les autorités religieuses permettent à certains marchands de s’installer dans le Temple pour y vendre leurs animaux. L’achat des animaux ne peut se faire qu’au moyen d’une monnaie spécifique, dite « du Temple » que les pèlerins devaient acheter aux changeurs qui permettait de dégager des revenus non négligeables, sans compter que les officiants pouvaient se partager la viandes des animaux sacrifiés, pratique que certains judaïsants trouvait illégale.

 

   Donc au verset 12 et 13, du chapitre 21 de Matthieu, « Jésus, étant entré dans le temple de Dieu, chassa tous ceux qui vendaient et qui achetaient dans le temple ; il renversa les tables des changeurs, et les bancs de ceux qui y vendaient des colombes ; Et leur dit : Il est écrit, Ma maison sera appelé la maison de la prière ; et vous autres, vous en avez fait une caverne de voleurs ». Puis il pratiqua une série de guérisons miraculeuses dans le Temple de Jérusalem. Puis après avoir défendu sa position auprès des Lévites présent sur les lieux, au verset 17 est dit « Et les ayant laissés là, il sortit de la ville, et s’en alla à Béthanie, où il demeura pendant la nuit ».

 

   Pour Luc, au chapitre 19, verset 45 et suivants, Jésus ne chasse que les marchants du Temple et il y enseigna plusieurs jours ? Quant à l’évangile de Jean il ne fait nullement mention du passage de Jésus dans le Temple de Jérusalem !

 

   Si selon Marc, Jésus fit plusieurs entrées dans Jérusalem et enseigna même dans le Temple au verset 35, du chapitre 12, il n’est point question de l’expulsion des marchands du Temple. Il est simplement dit au verset 11 du chapitre 11 « Jésus étant entré dans Jérusalem, s’en alla au Temple ; et après avoir tout regardé, comme il était déjà tard, il s’en alla à Béthanie avec les douze apôtres » ! Marc cherche-t-il à réconcilier Jésus avec les israélites ? Au chapitre 24, verset, Matthieu fait dire à Jésus « Voyez-vous tous ces grands bâtiments ? je vous le dit en vérité, ils seront tellement détruits, qu’il n’y demeurera pas pierre sur pierre » ! Au chapitre 13, verset 2, Marc fait dire à Jésus « Voyez-vous tous ces grands bâtiments ? Ils seront tellement détruits qu’il n’y demeurera pas pierre sur pierre » ! D’aucuns estiment que Marc aurait rédigé son évangile entre 65 et 70 de notre ère, alors que Matthieu l’aurait fait entre 75 et 90. Mais si Marc avait également fait ces écrits après 70. Dans ce cas, il est tout à fait normal que Matthieu et Marc ont été les témoins de la dévastation de Jérusalem il était donc fort aise de faire prédire la destruction du Temple par Jésus, puisque la mise à bas de ce bâtiment était effective lors de la rédaction des évangiles. Tous les historiens savent que le fils de Vespasien, Titus, commence le siège de la ville au printemps 70 et rapidement la famine s’installe dans Jérusalem. Comme le conflit s’éternise Titus fait mettre le feu à la ville et le Temple est ravagé.

 

   Mais le Temple n’était-il pas sous la surveillance de troupes en arme ? L’on peut imaginer que le nombre des adeptes suivants Jésus et sa venue soudaine a pris de court le pouvoir en place. Il est incontestable que Jésus n’a pas chassé seul vendeurs, acheteurs, et changeurs du Temple, cela en présence de Lévites. De nombreuses personnes, dont certainement ces disciples, ont prêté main-forte à l’intrus dans son intervention musclée. D’aucuns avancent également que si les forces de l’ordre n’ont entrepris aucune action contre Jésus et ses complices, c’est que Joseph était un personnage influent au sein du pouvoir en place. Hors nous avons vu qu’il n’en était rien.

 

   Dans les années 1.970, le mouvement anarchiste en Italie avait obtenu une certaine popularité auprès de la population et ses attentats contre de riches chefs d’entreprises et des hommes politiques plus ou moins corrompu provoquant plus de satisfactions que de craintes. Mais ce mouvement anarchiste ne pouvait que déplaire à Washington, et la C.I.A. décida d’orchestrer secrètement des attentats meurtriers dans des lieux publiques d’Italie afin de provoquer de nombreux décès au sein de la population civiles et ces attentats furent attribués officiellement aux anarchistes. Ces procédés écœurants réussirent à la perfection, la peur s’empara de la populace crédule et la popularité du mouvement révolutionnaire chuta de façon notoire.

 

   Nous savons également que les populations de Palestine restent obstinément attachées aux traditions. Quand nous avons pu constater qu’au début du XXIème siècle, des israélites ultra-orthodoxe atteint de débilité chronique s’en sont pris à une fillette qui laissait voire sous sa jupe une partie de ses mollets, plus rien ne peut nous étonner !

 

   En conséquence, l’on peut facilement admettre que le pouvoir en place a laissé intentionnellement Jésus chasser les marchands et les acheteurs du Temple de Jérusalem, grand sanctuaire du judaïsme. Une arrestation prématurée de Jésus aurait pu paraitre à première vu impopulaire. Mais en laissant se propager la profanation des lieus saints par un fou furieux et de sa troupe, cela ne pouvait que monter la populace contre ce dangereux révolutionnaire. De nombreux judaïsants de la capitale ont même pu se rendre sur place pour constater l’ampleur des dégâts. Et l’on peut imaginer que certaines personnes jetées hors du Temple portent de nombreuses contusions pour avoir voulu résister aux assaillants. Le viol des traditions a vite effacé les multiples guérisons de Jésus qui, en plus, ont été pratiquées pour l’essentiel en dehors de Jérusalem. Le pouvoir en place n’a plus qu’à attendre que la colère populaire monte. Jésus en fin politique n’ignore certainement pas ce genre de procédé. En conséquence, afin que son plan se déroule sans accro, il se garde bien de s’éloigner de la capitale juive et reste à peu de distance de Jérusalem. Ainsi, le prétendu prophète est persuadé pouvoir piéger le pouvoir et de mettre en action son plan !

 

   Comme je l’ai dit au début de l’ouvrage, en ces temps reculés les prophètes et les prédicateurs sont légions. Au verset 24 du chapitre 24 de Matthieu, Jésus prévient « parce qu’il s’élèvera de faux Christs et de faux prophètes, qui feront de grands prodiges et des choses étonnantes… » Connaissant lui-même les subtilités à utiliser pour tromper les foules, il veut empêcher que d’autres aventuriers comme lui prennent le pas sur ses enseignements. C’est pourtant ce que fera Mohammed, dit Mahomet en France. Il ne faut non plus oublier le prophète perse Mani (.ou Manès.) qui a faillit faire adopter ses dogmes dans l’empire sassanide. Puis il prédit que la venue du « royaume de Dieu est proche ». Et de façon des plus sectaire Jésus précise au verset 34 « Je vous dis en vérité que cette race – il faut entendre ici la race des Juifs – ne finira point que toutes ces choses ne soient accomplies ».

 

   Matthieu au chapitre 26 nous parle de Caïphe qui assuma les fonctions de grand prêtre  de 18 à 36 de notre ère. Ce grand prêtre qui préside le sanhédrin organise une consultation afin de décider du sort de Jésus. Ils décidèrent de s’en saisir, mais jugèrent d’éviter de le faire mourir pendant les fêtes.

 

   Pendant que Juda va trahir Jésus, ce dernier veut préparer la fête de pâque – la pâque juive est au singulier contrairement à celle des chrétiens qui s’écrit avec un s à la fin -. Pour se faire Jésus fait prévenir « un tel » pour lui annoncer que le prophète veut célébrer la pâque chez lui. Matthieu ne mentionne pas le nom de monsieur « un tel » » ! Quoi qu’il en soit la cérémonie semble avoir été préparée avec minutie. Car en effet, le soit même Jésus se rend chez cette personne avec les douze disciples pour festoyer. Et les discutions s’engagent. Il est précisé au verset 23 « Celui qui met la main avec moi dans le plat me doit trahir » ! Et au verset 25 Jésus prédit que c’est Judas qui le trahira. S’agit-il d’une simple prémonition, c’est en tout cas ce que laisse penser les textes ; anecdote qui sera savamment reprise par les chrétiens de toutes dérives confessionnelles. Mais étant découvert, pourquoi Judas poursuivit-il son entreprise de délation. Il sait aussi qu’il est entouré des onze autres disciples qui viennent d’être témoin de la dénonciation. Pourquoi personne ne c’est-il opposé à l’action de Judas ? Les onze autres apôtres étaient-ils tous des lâches ? Où la dénonciation de Jésus faisait bien partie d’un plan préétabli avec les douze apôtres et que cette dénonciation était indispensable au plan prémédité ? L’expression « Celui qui met la main avec moi dans le plat », ne ressemble-t-elle pas à l’expression française « celui qui mettre la main à la pâte avec moi », c’est à dit celui qui m’aidera, qui collaborera à mon entreprise ? C’est probablement pour éviter tous ces questions gênantes, que Marc, au chapitre 14 de son évangile, énonce bien la prédiction de la délation, mais se garde bien de faire prononcer par Jésus le non de ce délateur. Quant a Luc, il annonce au verset 3 du chapitre 22 « Or Satan entra dans Judas… ».

 

   Le conseil des apôtres, après avoir défini l’action de chacun pour les jours à venir, Jésus décide de légitimer son action dévastatrice dans le Temple de Jérusalem. Pourquoi a-t-il chassé les marchands du Temple ? Il y a plusieurs raisons à ça. Jésus veut faire du Temple un lieu de prière, hors le tumulte des marchands ne peut qu’entraver ce processus qui demande une certaine sérénité. D’autre part acheter des animaux pour les sacrifier à Yahvé représente un coût non négligeable pour les judaïsants. Hors Jésus est pour un égalitarisme proche du communisme, ce que bien entendu refusent de reconnaître les chrétiens – Jésus a encouragé les riches à vendre leurs biens pour pouvoir en distribué les revenus aux pauvres -. Pour que la religion soit à la portée de tous, il veut supprimer l’offrande d’animaux, action coûteuse que les gens pauvres ne peuvent assumer sans s’exposer à des difficultés non négligeable. Alors Jésus propose de subtiliser le sang versé par du vin, et l’offrande de chaire par du pain azyme. Il sacralise la cérémonie en comparant le vin à son sang, et le pain azyme à sa chaire. Enfin, afin que le plan se déroule sans accro, c'est-à-dire que Judas puisse entreprendre la démarche prévue auprès du sanhédrin, Jésus recommande à Pierre de tout faire pour qu’il ne soit pas découvert avant la réalisation du plan, et qu’il doit, s’il le faut, aller jusqu’à nier qu’il connaît en personne Jésus.

 

   Et Jésus attend le retour de Judas et l’arrivé de la milice du sanhédrin.

 

 

UN PLAN DIABOLIQUE

 

   Selon Matthieu, verset 14, chapitre 26, Judas Iscariote va trouver « les princes des prêtres », c'est-à-dire les membres qui composent l’assemblée du sanhédrin. Il négocie sa dénonciation et en obtient à titre de récompense « trente pièces d’argent ». C’est selon ce procédé exposé dans les évangiles, qu’est effectuée la dénonciation qui permet l’arrestation de Jésus par le pouvoir politico-religieux en place. Hors nous avons vu ci-dessus que cette démarche était connue par avance et que personne, même pas l’un des onze autres apôtres n’y a fait obstacle. Et Jésus, qui en est informé ne cherche nullement à échapper à son arrestation ! L’on est donc amené à penser qu’il était nécessaire que Jésus soit livré au sanhédrin afin que le plan diabolique dressé par le « prophète » aboutisse. Vous allez objecter : Mais pourquoi Judas a négocié et obtenu une rémunération de trente pièces d’argents pour son acte de délation ? Il y a une explication très simple. Judas en réclamant de l’argent au sanhédrin, cherche à prouver qu’il agit par simple intérêt. Dans ces conditions les membres de cette assemblée trouvent cette démarche des plus naturelles pour un individu pauvre. Alors personne ne cherche à savoir si cette action peut dissimuler quelques manœuvres présentant un risque pour les institutions !

 

   Donc sans plus de formalité, le sanhédrin envoie la troupe se saisir de cet individu subversif qui en se déclarant « Roi des Juifs » semble vouloir se saisir des rênes du pouvoir. Cette menace est aussi bien valable pour le sanhédrin que pour le pouvoir romain.

                                                                                              

   Pour faire plus vrai, Jésus, alors qu’il savait très bien que Judas devait le trahir, joue à l’étonné au verset 50, du chapitre 26 de l’évangile de Matthieu. Cet étonnement n’est point mentionné dans l’évangile de Marc. Lorsqu’il le voit arrivé entouré d’une milice en arme, il dit a son apôtre : « Mon ami, que venez-vous faire ici ? ». Ce qui est le plus étonnant, alors que Jésus prêche la non violence, au moment ou ceux qui accompagnaient Judas s’approchent du prophète, comment se fait-il qu’au verset 51 de l’évangile de Matthieu est dit « Alors un de ceux qui était avec Jésus, portant la main à son épée, et la tirant, en frappa un des serviteurs du grand prêtre, et lui coupa une oreille » ! Le verset 47 du chapitre 14 de Marc et le verset 49 du chapitre 22 de Luc signalent également la présence d’hommes en arme. Donc, en plus des apôtres, Jésus dispose d’une milice armée, étonnant, non ? Si cette présence d’hommes armés aux cotés du prophète semble donc avérée, l’histoire de l’oreille coupée narrée par Matthieu semble être un rajout non réfléchi. En effet un tel acte aurait suscité chez les nouveaux venus une réaction violente. La milice du sanhédrin, n’aurait pas acceptée un tel acte et se serait emparée de l’homme à l’épée, ou même l’aurait tuée sur place sans hésité, hors Matthieu laisse entendre que le coupeur d’oreille ne fut pas inquiété !

 

   Puis, au verset 55, Jésus s’adresse aux nouveaux venus : « Vous êtes venus ici armés d’épées et de bâtons pour me prendre, comme si j’étais un voleur : j’étais tous les jours assis au milieu de vous, en enseignant dans le temple, et vous ne m’avez point pris ». Rappelez-vous que j’ai donné ci-devant la raison pour laquelle les autorités avaient différées l’arrestation du prétendu prophète. Jésus est emporté auprès de Caïphe. La troupe est suivit par Pierre qui vient assister au procès. Afin d’accabler le prisonnier, les princes des prêtres font venir de faux témoins. Lors d’une accusation il est dit que Jésus détruira le Temple de Jérusalem, et le fera reconstruire en trois jours. Cette parabole tente à démontrer au sanhédrin que sa mort sera la ruine de la religion actuelle, et que trois jours plus tard, lors de sa résurrection sera édifié une nouvelle religion, en un mort, un nouveau Temple. Puis Jésus ayant confirmé au grand prêtre qu’il est le christ, le fils de Dieu, la sentence fut prononcé aux versets 65 et 66 du chapitre 26 : Ayant blasphémé, il mérite la mort. Alors plusieurs personnes molestèrent le condamné. Marc présente d’une façon similaire le jugement, mais Luc fait molester Jésus avant la conclusion du procès. De plus la présentation du procès par Luc est simplifiée et ne parle pas de faux témoins. Pierre qui était venu pour espionner et se mettre au courant du déroulement du procès, doit se justifier par trois fois. Afin de ne pas être arrêté et pouvoir informer la secte des dernières nouvelles, Pierre par trois fois nie avoir été un compagnon de Jésus. Mais cette démarche doit être comprise comme nécessaire à la survie des compagnons de Jésus.

 

   Au chapitre 27, Matthieu montre un Judas repentant qui va rendre les trente pièces d’argent au sanhédrin, puis décide de se pendre ! Il s’étrangle selon le récit de la Bible belge ? Mais nous voici devant une nouvelle anomalie. En effet, Matthieu est le seul des évangélistes à exposer les remords de Judas et de sa pendaison. Même Jean qui n’a pas hésité à multiplier les rajouts n’a point fait celui-là ! Donc le repentir et la pendaison de Judas est une romance dont le but est encore trop évidant : Il faut cacher aux adeptes de la nouvelle religion la mission officieuse que Jésus a assigné à son disciple Judas ! Jésus ne doit pas être l’initiateur de son arrestation, mais une malheureuse victime du sanhédrin, des Juifs pour les futurs chrétiens.

 

   Après le jugement, le sanhédrin envoie Jésus devant Ponce Pilate, le représentant du pouvoir romain en Palestine. Au verset 11, du chapitre 27 de Matthieu est dit : « Jésus comparut devant le gouverneur. Le gouverneur l'interrogea, en ces termes : Es-tu le roi des Juifs? Jésus lui répondit : Tu le dis ». Même propos pour Marc, chapitre 15, et pour Luce, chapitre 23. Jean présente l’évènement avec une certaine nuance au verset 36 du chapitre 18, car il fait dire à Jésus : « Mon royaume n'est pas de ce monde, répondit Jésus. Si mon royaume était de ce monde, mes serviteurs auraient combattu pour moi afin que je ne fusse pas livré aux Juifs ; mais maintenant mon royaume n'est point d'ici-bas ». Quoi qu’il en soit, Jésus se réclame vraiment du peuple hébraïque et n’en a rien à foutre des « gentils ». Jésus est Juif avant tout. Il voue aux autres peuples une indifférence totale, pour ne pas dire un certain mépris. Et, ho ironie du sort, c’est justement les « goym » qui ont pris en vénération ce personnage. Il y a de quoi rigoler !

 

   Pilate qui ne veut pas passer pour le responsable de la condamnation, à moins que Matthieu cherche à se concilier le pouvoir romain en place, est dit au chapitre 27, verset 17 : « Comme ils étaient assemblés, Pilate leur dit: Lequel voulez-vous que je vous relâche, Barabbas, ou Jésus, qu'on appelle Christ? ». Et les Juifs crièrent Barabbas ! Et le peuple demanda que Jésus soit crucifié. Au verset 24 est écrit : « Pilate, voyant qu'il ne gagnait rien, mais que le tumulte augmentait, prit de l'eau, se lava les mains en présence de la foule, et dit: Je suis innocent du sang de ce juste. Cela vous regarde ». Cet acte fait retomber toute la responsabilité de l’exécution de Jésus sur le peuple juif. Cette accusation aura une lourde conséquence, en effet jusqu’au lendemain de la seconde Guerre Mondiale, les chrétiens cultiveront une haine des judaïsants qui aura des répercutions dramatiques. Jésus est alors vêtu de rouge et fut coiffé d’une couronne d’épine et on se moqua de lui en lui disant : Salut roi des Juifs ! Si Marc fait une description des évènements assez proches de celle de Matthieu, Luc y rajoute une présentation du prophète à Hérode ! En revanche, il ne parle pas de la couronne d’épines.

 

   Jésus est envoyé au supplice. Si les trois évangiles synoptiques affirment que c’est Simon de Cyrène qui porte la croix, Jean prétend que Jésus assume lui-même cet acte. En réalité, il est fort probable qu’est transportée jusqu’au lieu de l’exécution que la traverse horizontale de la croix. Luc ajoute, que lors de la marche au supplice une grande foule de « gens du peuple, et de femmes » le suit et se lamente ! Luc sépare les femmes du peuple, ce qui montre le machisme régnant ! Enfin Jésus est crucifié en compagnie de deux brigands, ou malfaiteurs, sur le Golgotha, ce qui signifie : Lieu du crâne. Sur la croix est inscrit : « Celui-ci est Jésus, le roi des Juifs », selon Matthieu, simplement « Le roi des Juifs » pour Marc, « Celui-ci est le roi des Juifs » d’après Luc, et « Jésus de Nazareth, roi des Juifs » pour Jean. Jean précise que l’inscription était en hébreux, en grec et en latin. Ces divergences au sujet de l’inscription confirment que les évangélistes n’ont pas assisté à l’exécution, et c’est une collecte de divers ouï-dire qui a permis la rédaction des prétendus textes « saints » ! Ce qui a entrainé des oublis et des ajouts permettent de nombreuses controverses. L’Eglise apostolique et Romaine va jusqu’à affirmer que ce sont justement ces différences qui prouvent la véracité de la vie de Jésus, de son exécution et de sa résurrection. Je ne leur donnerai pas totalement tors, ce qui compte c’est l’interprétation qu’on puisse en faire.

 

   De nombreuses personnes ne croient pas en la crucifixion de Jésus pour la simple raison, c’est que les Juifs pratiquaient la lapidation. Et si certains admettre cette exécution, ils considèrent que c’est les Romains qui en ont pris la décision. Mais il faut se référer aux textes bibliques. Que disent-ils ?   Si l’Ancien Testament condamne les « Blasphémateurs » à la lapidation, au verset 20 du chapitre XVIII du Deutéronome il est dit « Si un prophète corrompu par son orgueil entreprend de parler en mon nom (.il s’agit ici du nom du très miséricorde « Bon Dieu », ou de Yahvé pour les Judaïsants et d’Allāh pour les musulmans.), et de dire des choses que je ne lui ai point commandé de dire, ou s’il parle au nom des dieux étrangers (.l’existence de dieux étrangers n’est donc pas exclu par la Bible !.), il sera puni de mort » ! Donc si le Sanhédrin c’est basé sur cet extrait de l’Ancien Testament, texte prétendument « révélé par Dieu », et qu’il a considéré « Jésus-Christ » comme un faut prophète le choix du mode d’exécution reste libre. Hors le sanhédrin qui souhaite garder ses prérogatives, cherche à flatter le pouvoir romain. En conséquence il reconnait la suprématie de leur dominateur en lui délégant la mise à mort. En conséquence la crucifixion de Jésus semble tout à fait plausible.

 

   Une fois sur la croix, alors qu’il est copieusement calomnié, Jésus reste serin, tout au moins au début. Alors que le temps passe, « Depuis la sixième heure jusqu'à la neuvième, il y eut des ténèbres sur toute la terre » selon les trois évangiles synoptiques. Jean n’en parle pas, alors qu’un tel phénomène aurait du marquer considérablement tout les esprits ! Mais avec le temps Jésus s’impatiente, son plan ne semble pas se dérouler comme prévu. Ses nerfs finissent même par craquer et, au verset 46 du chapitre 27 de Matthieu, ainsi qu’au verset 34, du chapitre 15 de Marc disent : « Et vers la neuvième heure, Jésus s'écria d'une voix forte : Elie, Elie, lama sabachthani ? c'est-à-dire : Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné? ». Pourquoi Elie signifierait Dieu ? Et si Elie signifiait Elie, cet homme que Jésus avait entrevu sur une hauteur ! Elie, Elie, tu devais venir, l’heure passe et tu n’es toujours pas là. Je perds mes forces et ça va être la catastrophe ! Que se passe t-il ? Mon plan va échouer et je vais passer pour un imbécile. Puis le condamné ayant aperçu son complice se mit à crier j’ai soif ! Alorsau chapitre 27 versets 48, 49, 50, il est dit dans l’évangile de Matthieu « Et aussitôt l’un d’eux courut emplir une éponge de vinaigre ; et, l’ayant mise au bout d’un roseau, il lui présenta à boire. Les autres disaient : Attendez, voyons si Elie viendra le sauver. Mais Jésus, jetant un grand cri pour la seconde fois, rendit l’esprit ». Chose extraordinaire, le sol se mis à tremble ! Une chose qui choque, marque les esprits à jamais ! Alors pourquoi Marc, Luc et Jean omirent de signaler ce séisme ? Etrange ! Amnésie, ou pure divagation de la part de Matthieu ? Quoi qu’il en soit Jésus semble bien mort. Mais s’il avait simplement perdu conscience ? Pour exclure une tel hypothèse il est écrit verset 34, chapitre 19 de Jean : « mais un des soldats lui perça le côté avec une lance, et aussitôt il sortit du sang et de l'eau ». Voilà, c’est certain, Jésus est bien mort ! Quoi que ? Pourquoi seulement Jean signale cet acte barbare ?

 

   Sur le Golgotha, parmi les assistants, il y avait selon Matthieu « Marie de Magdeleine, Marie, mère de Jacques et de Joseph, et la mère des fils de Zébédée », selon Marc « Marie de Magdeleine, Marie, mère de Jacques le mineur et de Joses, et Salomé », et selon Luc « Tous ceux de la connaissance de Jésus, et les femmes qui l'avaient accompagné depuis la Galilée ».

 

   Selon Matthieu : « Le soir étant venu, arriva un homme riche d'Arimathée, nommé Joseph, lequel était aussi disciple de Jésus. Il se rendit vers Pilate, et demanda le corps de Jésus. Et Pilate ordonna de le remettre ». Selon Marc : « arriva Joseph d'Arimathée, conseiller de distinction, […] osa se rendre vers Pilate, pour demander le corps de Jésus ». Selon Luc : « Il y avait un conseiller, nommé Joseph, homme bon et juste, […] Cet homme se rendit vers Pilate, et demanda le corps de Jésus ». Ne peut-on voir dans cet énigmatique Joseph le père de Jésus ?

 

 

UN DEMI-ECHEC

 

   Je plan de Jésus, ou plus exactement les prédictions de l’Ancien Testament se sont réalisées !

 

   Mais si Jésus n’était pas mort sur la croix. Que contenait cette éponge que Jésus a sucée juste avant d’expirer ? Et Cette mort c’est-elle déroulée selon les normes ?

 

   Marc précise dans le chapitre XV, verset 44 « Pilate, s’étonnant qu’il soit mort si tôt… ». Première réponse : Jésus est mort plus tôt que la normale.

 

   Et que contenait l’éponge présentée à Jésus ? Dans le livre de Prosper Jardin intitulé « Les chevaliers de Malte » des éditions de la Librairie Académique Perrin de 1 974 nous pouvons lire page 190 « Quant à l’éponge anesthésique c’est une formule empruntée aux Arabes [….] une éponge que l’on pressait sur la bouche du patient qui, en la suçant, perdait conscience et tombait dans un sommeil profond » ! Et si cette pratique était déjà connue en Egypte, alors rien de plus normal que Joseph lors de son exil en ait pris connaissance et l’ait utilisé pour tromper les spectateurs du Golgotha ? Il semble qu’à cette époque cet usage de soporifique ne soit point connu en Palestine. Donc le stratagème passa inaperçu. Cela explique pourquoi Pilat s’étonne que Jésus soit déjà mort. Ainsi tout concorde. Oui, mais le coup de Lance ? Je vous rappelle que seul Jean en fait mention. Il est probablement le dernier à avoir rédigé son évangile. Avec le temps, l’éponge imbibée à finit par transpirer. Sont usage en fut probablement connu par certains auditeurs des harangues de Jean. Alors pour contrer les remarques dérangeantes, rajouta-il dans ses écrits l’évènement de la lance. Ainsi les objections devenaient caduques.

 

   L’on peut donc supposer queJésus, sur la croix, pouvait être simplement tombé dans un sommet profond et revenir à lui quelques heures plus tard ce qui pouvait passer aux yeux des non initiés pour une résurrection. Jésus avait donc prévu trois jours pour se rétablir et laisser les plaies cicatriser pour réapparaître en publique. Ainsi espérait-il s’exhiber devant le sanhédrin et se faire passer pour le vraie « Messie », mais si ! Alors pourquoi Jésus a-t-il renoncé à se montrer en public ?

 

   Rappelez-vous ! Elie se fait attendre, probablement retardé par une foule compacte des spectateurs peu enclins à laisser passer devant eux un individu quelconque. Elie joue alors des coudes, force le passage, se fait insulté, bousculé, enfin il perd un temps précieux. Cela explique pourquoi Jésus s’exclame : Elie pourquoi m’as-tu abandonné ? Elie arrive enfin avec son éponge et Jésus sombre dans un sommeil profond. Joseph se précipite pour récupérer le corps et l’emporte au tombeau ou il « le déposa dans un sépulcre neuf, qu'il s'était fait tailler dans le roc ». Tout avait été prévu, même le tombeau. Seul Jean parle d’un usage d’aromate avant la fermeture du tombeau. Quoi qu’il en soit, les aromates aurait pus être utilisés afin de facilité la cicatrisation des plaies, et non pour un embaumement comme certains l’on avancés. Il est évidant que Jésus est resté enfermé dans ce sépulcre pendant trois jours, puisque, selon Matthieu, l’entré de la sépulture fut surveillée par des gardes. Mais une fois de plus Matthieu est le seul à avoir signalé cette présence, qui de ce fait devient suspecte.

 

   Le Lundi, lorsque Marie Madeleine et une autre Marie arrivèrent devant le sépulcre, il était vide. Avec des variantes bien éloignées les unes des autres, les évangélistes font appelle à une vision qui confirme la résurrection du messie. Puis celui-ci, dans divers circonstances fit son apparition. Après s’être montré aux femmes de sa famille et aux disciples, Jésus « monta au ciel ». En réalité, Elie ayant tardé à venir sur le Golgotha, Jésus avait perdu beaucoup de sang sur la croix et ne parvint point à se rétablir. Il mourut peu après et ses proches firent disparaître le corps afin de faire croire que le messie était monté au ciel. Les quelques personnes initiées à la supercherie parvinrent à garder leur langue. Les disciples non avertis du subterfuge furent convaincu de la résurrection du « Christ » et tentèrent de propager la « bonne nouvelle ». Hors les israélites peu crédules ne s’en laissèrent point endoctriner. Mais malgré tout la légende réussit à se propager………

 

   Jésus voulu convertir les Juifs, il ne convainquit que des goym !

 

 

RETOUR SUR L’ANCIEN TESTAMENT

 

   Nous avons vu que Jésus appuis sa propagande sur les écrits de la Bible des Juifs. Voyons maintenant le contenu de cet ouvrage considéré être une « Révélation divine » !

 

   Les premiers textes ont été composés par le prétendu prophète Moïse. Il est reconnu comme tel par les trois religions monothéistes du bassin méditerranéen. Nous allons donc regarder les assises de ces croyances qui ont engendrées tant de guerres et de crimes odieux !

 

      Selon le chapitre l de la Bible, nommée « Ancien Testament » par les chrétiens, Dieu ayant crée la lumière au verset 3, au verset 5 « Il donna à la lumière le nom de Jour, et aux ténèbres le nom de Nuit : et du soir et du matin se fit le premier jour ». Mais d’où provient cette lumière puisque Dieu selon les saintes écritures ne conçu le Soleil que le quatrième jour ! Comment ont put se succéder les jours et les nuits jusqu’au quatrième si la lumière ne provenait pas du soleil, mais d’un point lumineux fixe ? A cette anomalie il faut rajouter que Moïse précise que Dieu créa en même temps que le soleil la lune pour éclairer les nuits, hors nous savons qu’au moment de la nouvelle lune les ténèbres règnent sur terre. Si Dieu veut que la lune éclaire la nuit, pourquoi le démiurge revient sur sa décision primordiale et crée des nuits obscures ? Moïse – ou plus exactement Dieu - ne donne aucune explication sur se phénomène !

 

   Après avoir crée le Paradis pour les humains, Dieu précise, par l’intermédiaire de Moïse, au verset 17 du chapitre ll : « Mais ne manger point du fruit de l’arbre de la science du bien et du mal ». Au verset 6 du chapitre lll la femme – qui n’a pas encore été nommé Eve par Dieu – cueille et mange du fruit défendu et en fait manger à son compagnon Adam. Puis il est dit au verset 7 du même chapitre : « En même temps leurs yeux furent ouverts à tous deux ; ils reconnurent qu’ils étaient nus ; et ils entrelacèrent des feuilles de figuiers et s’en firent de quoi se couvrir ». Ce verset met en évident que l’arbre de la science du bien et du mal a révélé à Adam et sa femme ce qu’était le mal. Donc avant d’avoir mangé ce fruit les humains n’avaient pas conscience de ce qu’est le mal ; c’est bien ce que veulent nous faire comprendre les saintes écritures. Hors si Adam et sa femme n’avaient pas la notion du bien et du mal, comment auraient-ils pu savoir que désobéir à Dieu soit mal ? D’autre part, dans ce passage de le Genèse, il n’est point question du Diable, c’est donc que Dieu a bien conçu le mal et que le Diable est aucunement responsable de la chute de l’humanité ! (.le Diable reste une invention posthume à Moïse par l’élucubration de prétendus prophètes.). Donc Dieu a sournoisement piégé Adam et sa femme ! Dans ce cas peut-on encore affirmer que Dieu est bon ?

 

   Pour punir les humains, Dieu qui est « bon et miséricorde » à n’en pas douter, puisque les israélites, les chrétiens et les musulmans l’affirment haut et fort, les condamne aux pires souffrances (.travail forcé, maladie, vieillissement, cataclysmes de tous genres.) et pour finir, à la mort, ce cher Adolf Hitler qui est si critiqué et considéré comme ayant pratiqué des crimes contre l’humanité, ne fit pas pire avec les Juifs ! Pourquoi pardonner à Dieu ce que l’on ne pardonne pas au Führer ? Y aurait-il deux poids, deux mesures ? Une atrocité faite par Hitler, est un bien fait pour l’humanité si c’est le démiurge qui la pratique ! Je reste dubitatif face à ce type de conclusion ! Et il y en a qui affirment que les athées sont dépourvus de Raison !

 

   Selon les dogmes des religions monothéistes Dieu est partout, voit tout, entend tout et peut juger de tout ! Alors premièrement, pourquoi a-t-il laissé le serpent tenter les humains, secundo, pourquoi lui a-t-il donné la parole, tertio, après l’acte du prétendu « pêché originel », comme Adam et sa femme se sont cachés, Dieu, au verset 9 du chapitre lll dit : « Où être-vous ? ». Dieu ne serait donc pas partout et cette défaillance prouverait qu’il n’est pas si parfait que ça, ou alors serait-il suffisamment hypocrite pour feindre qu’il n’est au courant de rien ! Il va jusqu’à accuser et punir les humains pour ; soit ses incompétences, soit pour satisfaire son sadisme.

 

   Au chapitre IV, verset 3, l’agriculteur Caïn offre à Dieu les fruits de la terre, acte pacifique et respectueux de la vie, puis au verset suivant, le berger Abel égorge des animaux afin d’offrir à Dieu les premiers-nés de son troupeau ! Dieu qui est bon et impartial honora Abel pour ses présents et snoba Caïn qui n’avait offert que de vils végétaux qu’il avait pourtant créé, non pas pour nourrir uniquement les animaux, mais aussi les humains ! Pourquoi une telle provocation ? De plus Dieu qui avait fait du Paradis un vergé ou les humains devaient se nourrir que de végétaux ; préfère-il subitement le massacre d’animaux pour se nourrir au détriment du végétal ? Dieu est donc devenu injuste et sanguinaire ! Ou déjà Moïse qui préfère manger de la viande, par cette annonce sournoise, cherche à satisfaire ses préférences gastronomiques. Etant l’intermédiaire entre les Hébreux et le dieu des Juifs, il prépare la populace à sacrifier des animaux à Dieu pour qu’il puisse ensuite récupérer la viande pour sa consommation personnelle ?

 

   J’en profite pour exposer les vus de certains, pour ne pas dire de tous, croyants. Si on leurs demande pourquoi Dieu a créé certains animaux carnivores, ils vous répondent sans aucune hésitation : Mais avant le pêché originel, tous les animaux étaient végétariens ! Alors essayez de voir comment un fourmilier ou une sangsue pouvaient manger de l’herbe ou des algues ? Et pourquoi Dieu avait-il préconçu, dès l’origine, des dentitions favorables ; soit à la consommation de végétaux, soit de viande ?

 

   Mais revenons au texte biblique. Ensuite Caïn connu sa femme et enfanta. Sa femme serait donc une de ses sœurs. A moins que, sachant qu’Adam enfanta son troisième fils, Seth, 130 ans après la conception de Caïn, et seulement après Adam vécu encore 800 ans, et il engendra des fils et des filles, alors il nous est possible de penser que Caïn n’attendit pas si longtemps pour procréer et forniqua avec sa mère ? Quoi qu’il en soit il y a eu inceste ! Alors pourquoi les religions monothéistes prohibent l’inceste, puisqu’il a été encouragé par Dieu en personne ?

 

   Au chapitre VI Dieu qui c’est lassé des humains, dans une crise d’extrême bonté, veut les faire tous périr. Mais il se ravisa, ce qui prouve que le démiurge est versatile, et seul Noé, qui finit par trouver grâce à ses yeux en réchappera avec la célèbre Arche ! Splendide génocide !

 

   Après le Déluge, au verset 20 du chapitre VIII, Noé offre en holocauste « tous les animaux et de tous les oiseaux purs » (.il faut entendre par « pur », sans aucune tache.) sur un autel. Ce carnage fit jouir Dieu qui adore voire verser le sang et Moïse qui se régale d’avance des ventrées de viandes qu’il va pouvoir se faire !

 

   Puis au chapitre IX, verset 1 « Dieu bénit Noé et ses enfants ; et il leur dit : Croissez et multipliez-vous, et remplissez la terre » et du verset 19 « Ce sont là les trois fils de Noé (.Sem, Cham et Japhet.), et c’est d’eux qu’est sortie toute la race des hommes qui sont sur terre ». Dieu réitère son invitation à l’inceste !

   Toujours au chapitre IX Dieu interdit de consommer le sang des animaux et de faire couler celui des humains, nous vairons par la suite que pour cette seconde recommandation, il s’agit uniquement du sang de la secte de Yahvé ! Etrangement l’interdiction de consommer du sang constitue un lien avec les traditions chamaniques. En effet dans ces pratiques ancestrales, les chamanes interdisaient la consommation du sang qui était sensé être le siège de l’âme. Cet archaïsme fut abandonné par les chrétiens, mais conservé par les musulmans !

 

   Encore au chapitre IX Cham surprend involontairement sont père Noé qui s’est enivré en consommant le vin de sa vigne, déambulant nu, et pour avoir vu la nudité de son père, Noé, qui est en réalité le seul responsable de l’événement, décide de maudire Chanaan, le fils de Cham et de le réduire en esclavage ! Cette injustice flagrante permet de mettre en relief les perfidies bibliques. D’aucuns pensent que les Noirs sont les descendants de Chanaan, mais il faut savoir que dans l’antiquité, l’on ne regardait pas la couleur de la peau des gens que l’on voulait asservir.

 

   Au chapitre XII, au grand mépris des autres peuples descendants soi-disant de Noé, Dieu décide, arbitrairement et sans aucun remord, de bénir le fils de Tharé (.peut-être un lapsus révélateur !.), Abram, qui entre-temps a pris le nom d’Abraham, ainsi que toute sa ligné ! Dieu se montre fort sélectif, et des façons les plus arbitraires. Et les monothéistes affirment que Dieu est juste !

 

   Penchons nous maintenant sur le texte de l’Exode qui a été énoncé par Moïse.

 

   Selon l’Exode, le peuple Hébreu est réduit en esclavage par Pharaon. Ils travaillent dans les villes de garnisons, et probablement de commerçants : Phithom et Ramessès (.probablement Per-Toum et Pi-Ramsès, ou Per-Ramsès.), deux villes aux portes du Sinaï, ou ils fabriquent des briques pour servir aux magasins. Comme les Hébreux sont trop prolifiques, Pharaon (.ou voyons plutôt ici le représentant de Pharaon dont le titre est « Messager royal ».) ordonne de jeter les enfants mâles des Hébreux dans le fleuve. L’évènement est très locale et ne présente pas un problème majeur du pouvoir égyptien qui ne relate d’aucune façon ce fait divers qui serait resté occulté si la Bible n’en avait point fait mention. L’une des nombreuses filles de Pharaon, ou du Messager royal, sauve un enfant des eaux et le nomme Moïse (.Moshé / nom ont ne peut plus hébraïque ?.), ce qui peut paraître étonnant de la part d’une « pure » Egyptienne.

   Devenu adulte Moïse tue un Egyptien et s’enfuit au pays de Madian (.peut-être le djebel Maghara Dans la partie Nord du Sinaï.), une oasis pas loin du mont Horeb, désigné ultérieurement comme étant la « Montagne de Dieu », et trouve refuge chez le prêtre des lieux (.dans la Bible les prêtres d’Egypte sont assimilés à des magiciens, ou mages.), Jéthro, et épouse l’une de ses filles. Il y vie un temps ce qui lui permet de bien connaître les environs et de s’initier aux magies sacerdotales et à la théologie égyptienne. Suite au décès de Pharaon, ou du Messager royal, dont la Bible ne donne pas le nom, Dieu (.Yahvé.) d’un buisson en feu sur le mont Horeb aurait averti Moïse que le peuple hébreu était trop durement exploité ! Dieu désir le retour de ce peuple en pays « des Chananéens, des Héthéens, des Amorrhéens, des Phérézéens, des Hévéens et des Jébuséens ». Peu loquace, le porte-parole de Moïse auprès du nouveau pharaon (.ou de son représentant.) est son frère Aaron. J’attire votre attention sur le fait que Moïse ayant été « sauvé des eaux » ne connait pas ses parent, et en toute logique ne peut point connaître ses frères. Mais passons sur cette incohérence biblique, une de plus !

   Aaron change une verge en serpent, mais les prêtres égyptiens (.magiciens.) font de même. A son tour, Moïse change l’eau du fleuve en sang, mais les prêtres (.magiciens.) font de même, Aaron fait envahir le pays de grenouilles, mais les prêtres (.magiciens.) font de même. Les grenouilles mortes sont stockées en monceaux. Aaron provoque l’invasion de moucherons, mais les prêtres (.magiciens.) font de même, puis c’est l’invasion de mouches, puis c’est la peste des bêtes d’Egypte et toutes meurent, puis se sont des ulcères qui atteignent hommes et bêtes (.ce qui est fort bizarre, c’est que précédemment l’on nous a signalé que les bêtes avaient succombées à cause de l’épidémie de peste ?.), puis Moïse fait tomber de la grêle qui est accompagnée de tonnerre ce qui saccage l’orge et le lin, mais pas le blé et le froment plus tardifs. Suite à un vent brûlant Moïse fait venir les sauterelles qui mangent les céréales et les fruits (.vous remarquerez que la grêle à détruit l’orge et le lin, mais pas les fruits ?.). Sur la demande de pharaon (.ou de son représentant local, car si pharaon en personne avait subi « les dix plaies d’Egypte » mentionnées dans la Bible, des écrits auraient tentés de mémoriser de tels évènements.) les sauterelles sont jetées dans la mer Rouge (.ou les eaux rouges du Nil ? Cette erreur d’interprétation peut changer de façon drastique les évènements bibliques.), mais pharaon s’oppose toujours au départ des Hébreux et Moïse provoque les ténèbres. La dixième plaie d’Egypte est la mort de tous les premiers-nés, hommes et animaux (.je rappelle que les bêtes sont déjà mortes à cause de la peste ?.), c’est l’Ange exterminateur.

   Pour la « Pâque », Moïse, sur les conseils de Dieu fait tuer un agneau par famille (.les Hébreux « surexploités » et extrêmement malheureux sont donc en possession de troupeaux et peuvent en disposer à leur guise ?.) et le sang de l’animal doit être badigeonnés autour de la porte de la maison des Hébreux. Puis s’étant approprié des vases d’argent et d’or, ainsi que de beaux habits auprès de la population égyptienne, les Hébreux prennent la fuite vers Socoth. Voilà ce que veulent nous faire admettre les « saintes » écritures !

   Mais tentons de remettre cette histoire farfelue dans le bon ordre :

   Un vent chaud ce met à souffler. Il est suivit de sauterelles affamées, puis arrive les ténèbres provoqués par d’énormes nuages (.de gros nuages sombres étant extrêmement rares en Egypte le phénomène à du paraître extraordinaire aux populations habituées à un ciel bleu.) qui engendrent une impressionnante pluie de grêle provoquant des ruissellements qui ravinent les sols (.Il est nécessaire de préciser aux lecteurs que les limons déposés lors de la décrue du Nil étaient de couleur rougeâtre.) et cette précipitation provoque d’importants ruissellements qui entraîne le sable du désert qui a un reflet rouge, alors le Nil prend la couleur de sang et les grenouilles perturbées par cette effusion d’eau envahissent la ville pour ne pas être emportées pas le courant. Cette humidité favorise la prolifération de moucherons, puis les eaux s’étant retirées et la chaleur étant revenue assez brutalement avec un soleil de plomb, de nombreuses grenouilles meurent, puis se décomposent, alors les mouches prolifèrent et cet insalubrité engendre la peste, les ulcèrent provoquent de nombreux décès. Ainsi le récit de Moïse devient cohérent et les prétendues « dix plaies d’Egypte » ne sont en réalité que les conséquences d’un seul et unique phénomène, courant sous d’autres cieux, mais qui reste exceptionnel en Egypte. Moïse veux profiter de la désorganisation provisoire qu’a provoqué cet incident climatique pour organiser un festin d’agneaux. Il impose aux Hébreux d’effectuer des marquages sur l’encadrement des portes de leurs Habitations. Pourquoi Moïse fit réaliser de tels repérages ? Au petit matin les acolytes de Moïse pénètrent dans les maisons non maculées par le sang des agneaux, les aînés (.il faut entendre ici les personnes les plus âgées capable de se défendre.), ou premier-nés sont massacrés ainsi que les animaux premiers-nés (.il faut voir dans ces animaux massacrés les bêtes capables de permettre aux Egyptiens survivants de poursuivre leurs agresseurs.), les maisons sont pillées et les objets de valeurs en or et en argent, ainsi que les vêtements de qualités sont saisis, et après avoir effectué cette razzia meurtrière et rémunératrice, les Hébreux prennent la fuite.

   Selon la Bible, le peuple en fuite « LONGE LA MER ROUGE » (.ne peut-on pas voir encore ici les eaux rougies du Nil en place de la mer Rouge ?.) et prend la direction d’Etliam dans le désert. Les Hébreux marchent en direction d’une nuée le jour, d’une colonne de feu la nuit (.ces phénomènes sont probablement les conséquences d’une irruption volcanique lointaine, hors le Sinaï comme l’Egypte ne présentent pas de phénomène de ce type à cette époque.). Les fuyards vont vers Phibahiroth, entre Magdala et mer, vis-à-vis de Béelséphon (.il s’agit bien ici du Baal Zéphon au mont Kasios sur la barre côtière qui c’est constituée entre la Méditerranée et le lac Sirbonis, actuel lac Bardawil, cette localisation confirmé par l’archéologue israélien Eliezer Oren de l’université Ben Gourion à Beersheba – voir page 75 dans « Le Sinaï durant l’antiquité et le Moyen-âge » des éditions Errance -, confirme que lors de l’Exode ce peuple a transité au Nord du Sinaï et non pas par le Sud, via le mont Sinaï haut de 2.228 m.) et passent sur le bord de mer en des lieux étroits, qui peuvent donc être potentiellement submergés. Lorsque l’armée égyptienne arrive en vue des Hébreux, la nuée ne se trouve plus devant le peuple en fuite, mais entre ce dernier et ses poursuivants, ce qui prouve que Moïse et son peuple a changé de direction (.d’une marche vers le Nord ou Nord-est, il a obliqué vers l’Est en longeant la Méditerranée.). Un vent violant assèche la mer et les Hébreux marchent entre deux mers (.si Moïse devait traverser la mer Rouge comme l’indique la Bible, Moïse après avoir longé cette mer depuis un long moment comme indiqué ci-dessus, soit il aurait longé la mer rouge sur sa cote Ouest avant d’obliquer vers l’Est, ce qui paraît délirant - pourquoi aurait-il longé la mer Rouge du coté africain ? - soit il longeait la mer Rouge sur la rive Est, il aurait obliqué alors vers l’Ouest pour la traverser et il se serait, de ce fait, retrouvé sur le continent africain, direction opposée à la « Terre promise », autre solution inacceptable !.). Au petit matin la mer se referme sur l’armée égyptienne (.cette submersion, sur une lande de sable composée de lieux étroits, pouvait être due à un tsunami méditerranéen, ou tout au moins par une vague déferlante – à l’époque de l’occupation des Perses, ces derniers firent édifier des digues afin de protéger le rivage preuve que la mer en cet endroit présentait un certain danger pour les humains -.). Ensuite, les Hébreux se dirigent vers le désert de Sur, arrivent à l’oasis de Mara aux eaux amères –entendre eaux saumâtres -. Moïse conduit ensuite son peuple à Elim ou il y a 12 fontaines, puis passe par Raphidim avant d’arrivé au mont Horeb ou le prophète fait sortir l’eau de la roche devant son peuple assoiffé (.mais nous avons vue ci-dessus que Moïse connaissait très bien la région pour y avoir séjourné chez Jéthro et devait connaître toutes les subtilités de l’endroit.). Jéthro, le prêtre de Madian, et beau-père de Moïse, arrive avec l’épouse et les enfants de ce dernier, l’itinéraire était donc bien programmé à l’avance pour qu’un tel évènement se produise ! Puis Jéthro s’en retourne seul ? Moïse monte dans la montagne d’Horeb, mais les Hébreux ont interdiction de le suivre sur les hauteurs ? Un matin, alors que Moïse et le peuple s’éveille dans la vallée, du haut de cette montagne retentit le son d’une trompette et s’y déclare un feu avec beaucoup de fumée, ces évènements sont attribués à Yahvé pour les israélites / au Seigneur par les chrétiens (.dans leur traduction de la Bible les chrétiens ont systématiquement remplacé le nom de « Yahvé » par « le Seigneur » ?.). Un individu un peu imaginatif pourrait dire que Jéthro n’est point parti, qu’il a été se cacher dans cette montagne, y a joué de la trompette et a mis le feu à quelques buissons ! Après une succession de grimpettes dans la montagne et la révélation des recommandations du divin (.c’est à cette occasion que les bases du judaïsme sont établis.), Moïse finit par se retirer sur la montagne pendant 40 jours et 40 nuits, Dieu y conçoit les deux tablettes comportant les 10 commandements et le prophète redescend avec cet ouvrage pour les présenter au peuple hébreu. Toujours l’individu un peu imaginatif peut avancer que Dieu a mis bien longtemps à graver ces pierres et que 40 jours correspondraient davantage au temps qu’il faut à un ou deux individus pour réaliser une telle œuvre !

   Nota : Les renseignements ultérieurs à l’Exode avancés dans la Bible, en particulier dans le Deutéronome, constituent des extrapolations purement spéculatives et, qui plus-est, ne fournissent pas des renseignements suffisamment précis pour identifier l’emplacement du mont Horeb.

   Important : Si les musulmans attachent une certaine considération religieuse au « Mont Sinaï » comme étant un « saint » lieu, les judaïsants n’y attache aucune importance et se gardent bien de localiser l’emplacement du fameux « mont Horeb » !

 

   Ne croyez surtout pas que le prophète Moïse pourrait faire parti des « imaginatifs » ! A moins que Jéthro…., qui sait ? Quoi qu’il en soit l’on pourrait nommer le prophète « Moïse le roublard » !

 

   D’autre part, nous avons vu que les proches de Moïse massacrèrent les premiers-nés égyptiens avant l’Exode. En arrivant au mont Horeb, Josué bat Amalec et massacre tout son peuple. Puis il y eu l’affaire du « Veau d’Or », que Moïse fait détruire, il menace les infidèles, puis tout les adeptes qui se sont ralliés aux préceptes du prophète se joignent aux Lévis. Après ce ralliement les partisans de Moïse, une sorte de « Waffen SS » avant l’heure, massacrent, selon la Bible, 23.000 insoumis au culte de Yahvé ! (.chapitre XXXll de l’Exode, verset 28.) ! Même si le nombre de 23.000 est exagéré - l’exagération est l’apanage des théologiens à l’esprit tordu -, cette extermination ressemble fort à un « nettoyage confessionnel », pour ne pas dire ethnique. « La solution primordiale » a bien précédé « la solution final ».

 

Après de telles révélations l’on ne peut qu’admirer ceux qui vénèrent un Dieu d’Amour

qu’ils soient israélites, chrétiens ou islamistes !

 

Et un enfoiré de pape, Benoît XVI, a affirmé que

« L’athéisme mène au nazisme » ?

 

Je ne ferai pas comme Michel Onfray au chapitre 13 de son livre « Le magnétisme des solstices » / 2.013 / éditions Flammarion, une revue complète et contradictoire des dix commandements, mais je me contente d’en citer qu’un :

 

« Tu ne tueras point » !

 

En revanche, contrairement au philosophe Onfray, je ne trouve pas que la Bible soit misogyne, en effet si l’Evangile commandement

 

« Tu ne convoiteras pas la femme de ton voisin »,

 

il ne stipule point

 

« Tu ne convoiteras pas l’homme de ta voisine » !

 

« L'homme politique qui a besoin du secours de la religion pour gouverner n'est qu'un lâche » !

 

                    Mustafa Kemal Atatürk

 

« Un philosophe qui n’a jamais gêné personne n’est pas un philosophe ».

 

                                                                             Diogène de Sinope

 

 

   Au chapitre XVII de l’Exode, verset 9, Dieu ordonne à Abraham de faire circoncire tous les mâles libres et serviles de la tribu, hors cette mise en pratique impose l’exhibition de la nudité d’hommes adultes précédemment honnis ! Les contradictions ne semblent pas déranger les aveugles !

 

   Dans le « Deutéronomes », cinquième livre de Moïse, au chapitre V, versets 2 & 3, « Le Seigneur notre Dieu à fait alliance avec nous à Horeb (.le mont Sinaï pour les chrétiens / voir l’Exode.). Il n’a point fait alliance avec nos pères, mais avec nous, qui sommes et qui vivons aujourd’hui » ! Hors au chapitre XVII de l’Exode, après avoir demandé à Abraham de circoncire toute la tribu, Dieu précise au verset 2 « Vous circoncisez votre chair, afin que cette circoncision soit la marque de l’alliance que je fais avec vous ! ». L’on voit tout de suite que ce texte considéré comme ayant été révélé par un Dieu supposé parfait n’est que radotages et divagations !

 

   Au chapitre VII, verset 2, il est stipulé pour tous les idolâtres, « vous les ferez tous passer au fil de l’épée sans qu’il en demeure un seul… » ! Hitler aurait pu tenir le même langage vis-à-vis des Juifs ! Mais les massacres commandités par la Bible ne semblent offusquer personne !

 

   Toujours dans l’Ancien Testament, dans le livre intitulé « Ecclésiastique de Jésus, fils de Sirach », l’on peut lire au verset 4 du chapitre premier, « La sagesse a été créée avant tout » ! Donc ce passage de l’Ancien Testament nous annonce clairement que Dieu créa la sagesse, ce qui signifie qu’au départ Dieu méconnaissait la sagesse, donc il n’était ni bon ni parfait, voire même ignorant de bien des choses ! Un truc comme un autre, informe et passablement abruti.

 

 

EPILOGUE

 

   D’aucuns pensent que les premiers chrétiens pratiquaient la gnose qui permet d’accéder aux choses divines par une révélation intérieure, conception religieuse qui est proche du judaïsme de Philon d’Alexandrie et de la Kabbale. La chrétienté se serait inspirée de Philon, entre autres,  pour l’élaboration de l’hypostase des composantes divines de la trinité : le Père, le Fils et le Saint-esprit ! Donc pas de révélation mais des ajustements théologiques aléatoires et spéculatifs qui ne reposent sur aucune preuve. Selon Celse (.ou Celsus / llème siècle.) dans son « Logos alêthês » (.Véritable discours.) écrit en 178 affirme que « Les chrétiens ont remanié le texte original des Evangiles trois ou quatre fois, ou plus encore, et l’ont altéré pour pouvoir opposer des négations aux critiques ». Ces propos seront bien entendu démentis par un chrétien, Origène, en 248.

 

   Origène : Théologien grec d’Alexandrie, Origène (.v 185 à v 254.) s’est volontairement émasculé (.il est rappelé que la chasteté est un moyen simple qui permet de se rapprocher de Dieu et nous avons vu que Jésus a affirmer que le simple fait de regarder une femme avec envie était un acte d’adultère et va jusqu’à recommander de se faire eunuque plutôt que de se laisser succomber à la tentation ; c’est pour cette raison que l’Eglise imposera le célibat aux prêtres – ce qui ne les empêchera pas d’être de grand fornicateurs -, le meilleur moyen de ne pas succomber à la tentation est évidement la castration.). Sans croire au retour éternel des stoïciens, Origène estime que Dieu, avant ce monde aurait créé d’autres mondes. Même si des femmes accouchent d’enfants à qui il manque un bras ou une jambe, il ne croit pas qu’il y eut des âmes créées sans corps, car seul Dieu est incorporel ! Origène considère qu’il faut une triple lecture de la bible : littéraire, morale et spirituelle. Il considère le fils de même substance que le père mais lui reste inférieur, le « Verbe » (.le Saint-esprit.) s’est installé dans un homme ordinaire, liant Dieu au corps humain. Son enseignement déplais à la hiérarchie et étant soumis à de multiples attaques, il devra s’enfuir à Césarée. Il est mort à la suite de sévices infligés sous l’empereur romain Dèce. De plus, son subordinationisme l’a fait considérer comme étant arien et il fut condamné de façon posthume au concile de Constantinople en 553.

 

   Quoi qu’il en soit, les premiers adeptes à la pensée de Jésus se divisent en une multitude de courants plus ou moins antagonistes. La naissance virginale de Jésus n’est mentionnée que dans les évangiles de Mathieu et Luc ? Mathieu est le seul à parler des mages !, appelés bien plus tard roi ! Autres distorsions : alors que Jacques, le frère de Ieshoua considère que le message de foie s’adresse aux Juifs, Saül, futur St Paul, prétend de son coté que le baptême de la nouvelle religion doit devenir universel ? Celui qui va être officialisé par les différentes religions subsistantes encore de nos jours, est celui qu’a élaboré « saint » Paul.

 

   Nota : « Saint » Jacques est officiellement mort en Palestine par lapidation, mais par un miracle, ou plutôt un subterfuge, les restes de Jacques ont été retrouvés dans un bled perdu : Compostelle !

 

   Saül dit « saint » Paul : Saül (.ou Paul.), dont le père est un talmudiste, est au départ un ardant défenseur de la tradition hébraïque et s’oppose même violemment aux premiers chrétiens. Puis après un prétendu « choc » et une supposée apparition de Jésus, il décide d’adhère à la nouvelle religion. Que l’on croit, ou non à la légende biblique, Paul commence à propager la « bonne parole », hors pour ce faire il va multiplier la recherche d’appuis tout en accordant des compromis qui vont à l’encontre des préceptes de son idole Jésus ! Pourquoi ces violations de certains commandements prescrits dans l’Ancien, mais aussi dans le Nouveau Testament ? Au départ il professe dans des synagogues, mais ses contradictions qui l’opposent aux dogmes juifs l’obligent à constituer un ensemble de lieux de prières autres que ceux détenus par les judaïsants. En conséquence, dans ses démarches Paul doit rechercher l’appui de « gentils » fort aisés qui puissent lui fournir des fonts afin de financer ces projets, mais aussi une protection contre les oppositions confessionnels qu’il provoque au sein de l’empire Romain.

 

   Paul multiplie les voyages de propagandes et rédige au fil de ces déplacements ses épîtres entre 50 et 60 de notre ère, soit plus de 17 ans après la mort de Ieshoua (.ou Jésus.). Les autres évangélistes rédigent leurs épîtres après 75 et présentent de nombreuses variantes !

   Dans l’Epître aux Romain, Paul affirme « que toute âme se soumettent aux pouvoir établi car il n’est point de pouvoir qui ne viennent de Dieu », ce qui ne peut que satisfaire tous les tyrans de la terre et se concilier, tout au moins il l’espère, le pouvoir romain. Paul a dit en s’adressant aux esclaves « Serviteurs, obéissez à vos maîtres selon la chair, avec crainte et tremblement… Servez-les avec empressement comme servant le seigneur et non comme des hommes » (.Epître aux Ephésiens VI, 5-8.). Si certaines personnes contestent ces paroles en affirmant que « saint » Paul a dit qu’il ne fallait pas être esclave se trompent. Quand Paul a dit qu’il ne fallait pas être esclave, il faisait simplement allusion aux lois du Judaïsme qu’il contestait en parti dont, entre autre, la circoncision qu’il refusa de maintenir obligatoire, car les « gentils » s’y refusaient obstinément. Et il a également indiqué qu’« … il n’y a point d’autorité qui ne vienne de Dieu et les autorités qui existent ont été instaurées par Dieu … » (.Epître aux Romains chapitre 13.). Je ne comprends pas pourquoi tant de personnes ont condamné le pouvoir nazi, puisqu’il venait en toute logique de Dieu ? Selon les évangiles, « saint » Paul a également dit que dans les lieux de cultes « que les femmes se taisent » (.avec une impudence inconsidérée les chrétiennes de nos jours méprisent les textes canoniques qui sont normalement censés être les directives du Dieu parfait, dictées à de saintes personnes tel que Paul ! Femmes fermez vos gueules dans les églises !.) et qu’elles devaient porter les cheveux longs pour que cela puisse faire autour de leur tête comme un voile. En plus de se la fermer, il demandait également que les femmes se voilent dans les lieux de culte. Les racines religieuses du christianisme ressemblent beaucoup à celle de l’islam ! Bon nombre de chrétiens se moquent de l’islam, mais comme a dit Jésus dans le nouveau testament « vous voyez la paille qui est dans l’œil de votre interlocuteur, mais vous ne voyez pas la poutre qui est dans le vôtre » ! Ce brave Paul a affirmé qu’« Il est bon pour un homme de ne pas avoir de femme. Toutefois, pour éviter l’impudicité que chacun ait sa femme et que chaque femme ait un mari ». Le christianisme voit dans l’acte sexuelle un avilissement qui rapproche l’homme de la bête (.une chance qu’il ne voit pas un avilissement lorsque l’homme défèque.) et la chasteté est tellement souhaitable que « saint » Augustin a définit la réincarnation dans un corps dénué de sexualité, alors que dans l’islam l’acte d’amour est valorisé au point qu’il est assimilé à l’un des piliers de l’islam, l’aumône, et qu’au paradis les élus pourront baiser à souhait de supers houris, femmes sexys et toujours vierges – surtout ne voyez aucun rapprochement avec la vierge Marie -. Ceux qui aiment la baise seraient bien inspirés en adhérant à la foi de Mahomet.

 

   Donc pour plaire aux riches gentils, Paul renonce à la circoncision, à combattre les pouvoirs absolus et l’esclavage, et donc laisse aux riches tout pouvoir sur les hommes et l’argent. Mais ces trahisons aux recommandations de Jésus ne suffisent pas ! Les riches aiment la baise, nous avons pu le constater avec des souverains comme Henri IV, Louis XIV, Louis XV, et bien d’autres ! Alors Paul est près à d’énormes concessions, à condition de sauver les apparences, bien entendu ! Donc il autorise l’homme et la femme de forniquer en dehors du couple conjugale, mais à une seule condition, c’est qu’après avoir baisé comme des bêtes, l’homme et la femme retourne comme si de rien n’était vivre auprès de son conjoint, ou de sa conjointe ! Une telle hypocrisie est digne d’un fourbe de la pire espèce ! La religion est une pâte à modelé que l’on façonne à sa convenance, mais que l’on laisse sécher pour quelle deviennent dure comme un coup de trique pour les autres, je pense en particulier à la « saint » Inquisition dont les agissements furent bien plus horribles que ceux des nazis les plus fanatisés.

 

   Naissance de la théologie : La religion chrétienne n’est pas gnostique loin s’en faut car le gnosticisme à été dénoncée comme étant hérétique par de grands maîtres de la chrétienté tel que Clément d’Alexandrie, Hippolyte, Irénée, etc… Toutefois, les saintes écritures sont hermétiques au commun des mortels et demandent à être décortiquées par des érudits. Tertullien (.v 155 à 225.) est considéré par la chrétienté comme le père fondateur de la théologie chrétienne de langue latine, car grâce à ses études il a pu approfondir l’interprétation des textes saints, dont ceux de Paul. Il reconnaît les quatre évangiles et dit que « ce qui démontre l’antiquité et l’authenticité de nos évangiles est que les hérétiques les corrompent ». Il affirme que de son temps les originaux des épîtres des apôtres existaient encore. Sa rigueur le conduit après 207 au montanisme (.voir ci-après.). Ce « saint » homme avait une haute considération des humains, voyez plutôt : Il disait à la femme « tu devrais toujours porter le deuil, être couverte de haillons et abîmée dans la pénitence, afin de racheter la faute d’avoir perdu le genre humain » et de rajouter « Femme, tu es la porte du Diable. C’est toi qui a touché à l’arbre de Satan et qui, la première, a violé la loi divine ». Je rappelle qu’avec Moïse il n’est point question du Diable ! Tertullien, théologien d’Afrique du Nord contraignit les femmes à porter le voile ! Il déplore que les chrétiens en refusant de payer l’impôt que l’empire Romain impose aux judaïsants soient obligés de participer au culte païen. Au début du XXème siècle, les femmes devaient encore se voiler la gueule dans les églises.

 

   Jésus a-t-il été clair dans ses recommandations ? Quoi qu’il en soit il en est sorti une multitude de courants religieux.

 

  Judéo-chrétiens : Les judéo-chrétiens sont les premières communautés religieuses d’inspiration chrétienne, entendre influencées par la propagande populiste du Christ, mais qui restent bien plus attachées aux traditions hébraïques que la secte chrétienne qui donnera naissance aux religions européennes tel que catholicisme, orthodoxie et protestantisme.

  Nazaréens : Au tout début du christianisme, les Jérusalémites sont très proches des chrétiens, mais les divergences s’accroissent avec le temps. Ils auraient eu pour disciple Jacques, le propre frère de Jésus qui serait mort en 62 par lapidation, sur les ordres du grand prêtre de Jérusalem, Anan, pour transgression à la loi hébraïque. Cette communauté religieuse, qui a bien compris les recommandations de Jésus, aurait mis les biens en commun. Les nazaréens ont rédigés l’« Evangile selon les Hébreux » en araméen et reconnaissent la divinité de Jésus, mais ils restent attachés aux traditions hébraïques et rejettent les écrit de Paul. L’« Evangile selon les Hébreux » a été déclaré apocryphe par la chrétienté vaticane. Justin Martyr (.v 100 à 165.) fait remarquer que les nazaréens sont d’origine juive et tentent d’imposer à leurs coreligionnaires certaines observances de l’Ancien testament. Lors de la guerre de 66 à 70 avec les Romains, les nazaréens s’établissent autour de la ville de Pella en Transjordanie. Cette religion c’est propagée en Mésopotamie et a influencé Mani, qui fut à l’origine du manichéisme. Les nazaréens sont probablement à l’origine de la pénétration du christianisme dans la péninsule arabique et d’aucuns avancent que c’est sous cette forme dogmatique que le prophète Mohammed (.ou Mahomet.) a pris connaissance du christianisme et en a effectuer de subtiles adaptations afin d’accoucher de l’islam. Pour mémoire dans les évangiles l’on parle de « Jésus le Nazaréen ».

  Mandéens (.ou mandéisme.) : Cette religion dualiste, nommée anciennement « chrétien de Saint-Jean », est née dans les milieux araméens orientaux et se réclame l’héritière des Nazaréens. Leur Dieu se nomme Mandā d’Haiyé. Le monde fait l’objet d’une lute entre le monde d’en haut, « la Lumière » et le monde d’en bas, « les ténèbres ». Ils ne reconnaissent comme vrai prophète que Jean-Baptiste, Jésus étant considéré comme un faut prophète, et pratiquent le baptême par immersion dans la rivière. De nos jours subsiste quelques adeptes en Mésopotamie : Irak et Syrie.

  Ebionisme : Issu des Jérusalémites, les ébionites de l’hébreu ebion = pauvre, sont issus de la première communauté chrétienne de Jérusalem qui dut se réfugier en Transjordanie vers 66. Jésus est considéré comme le messie (.le Christ.), c’est à dire un simple prophète et non comme Dieu, ainsi lors du baptême de Jésus par Jean-baptiste, le Saint-esprit est descendu sur ce qui est devenu un prophète, forme d’adoptianisme ; avant il n’était rien qu’un simple humain comme tous les autres. Les Ebionites rejettent le paulinisme - d’aucuns pensent que le faussé s’est creusé avec les chrétiens pauliens après que « saint » Paul eut fait des concessions aux riches -, et ils se réfèrent a des écritures dite des ébionites, ou Pseudo-Clémentines qui ont été attribué par certains à l’évêque de Rome que l’on a depuis nommé pape, Clément ler (.89 à 97.), et qui se composent de 28 homélies en grec et de 10 livres, les « Reconnaissances » ; ceux-ci ont été classé apocryphe par les chrétiens. Ils conservent plusieurs rites judaïsants tel que le Sabbat, la circoncision, les bains rituels, plusieurs fêtes hébraïques, mais refusent le culte du Temple ainsi que les sacrifices sanglants.

  Cérinthe : Classé « judéo-chrétien » ainsi qu’hérétique, Cérinthe aurait enseigné en Asie mineure à la fin du ler siècle une doctrine gnostique qui, selon Irénée, aurait été dénoncé par « saint » Jean. L’Esprit-saint serait descendu sur Jésus lors de son baptême dans le Jourdain, mais l’aurait abandonné avant la passion, c’est pour cela que Jésus sur la croix aurait dit selon Matthieu chapitre 27 / 46 « Eli, Eli, lamma sabacthani ? C'est-à-dire : mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’avez-vous abandonné ? » ; à condition de considérer qu’Eli et Dieu soit la même personne, nous avons vu que cela n’est point évident !

  Caïnites : Les Caïnites apparaissent semble-t-il au llème siècle en Egypte et se réfèrent à l’évangile « apocryphe » de Judas et sont dénigrés dès 180 par l’évêque Irénée de Lyon. Selon cet évangile Judas est présenté comme un fidèle de Jésus qui l’aurait dénoncé afin de permettre que les évènements se déroulent selon un plan pré-établis par Jésus qui lui aurait dit « Tu les surpasseras tous. Tu sacrifieras l’homme qui m’a revêtu….  Tu sera stigmatisé par les autres générations » ! Nous voyons que mon opinion sur Judas rejoint celle de caïnites au sujet de Judas.

  Docétisme : Prend forme au llème siècle une religion dénommée docétisme et probablement issu des Jérusalémites. Ayant du mal à concevoir que Dieu a pu souffrir et mourir en Jésus, les docètes affirment que Jésus n’est pas né, n’a pas souffert, n’est pas mort et qu’il n’a été qu’une apparence et que le peuple n’a vu qu’un corps éthéré (.Les musulmans reprennent plus ou moins cette définition de Jésus.) et que la personne que le peuple a vu crucifié n’était que Simon de Sirène, qui ayant aidé Jésus à porter la croix, se serait laissé exécuté à sa place. Le Docétisme peut être assimilé à une forme d’agnostique (.du grec agnôstos = inconnu, inconnaissable.). Ils ont eu pour chef un dénommé Julius Cassianus, disciple de Valentin.

  Marcionisme : Le fils de l’évêque de Sinope, Marcion (.v 85 à 160.) arrive à Rome en 140 ou il affirme que Jésus est un simple démiurge. Ce gnostique paulinien rejette la loi hébraïque et ne reconnaît que l’évangile de Luc et 10 épîtres de Paul. Il affirme que le dieu des judaïsants, Yahvé, est mauvais et comme de nombreux gnostique, il rend responsable des malheurs de la Terre, non pas à l’homme (.rejetant ainsi le prêché originel de l’Ancien Testament.), mais Yahvé en personne. Il est excommunié par son père, puis est exclu de l’Eglise en 144 pour avoir séduit une vierge, d’autres affirment qu’il a simplement été excommunié suite à la publication de ses « Antithèse » qui développent des idées gnostiques. Il adopte un paulinisme radical tout en développant un dualisme qui oppose le dieu de justice de l’Ancien testament qui pratique une justice vindicative, au dieu d’amour du Nouveau testament. Il rejette donc l’Ancien testament, ne reconnaît que certains passages de l’évangile de Luc et dix épîtres de Paul qu’il expurge de passages jugés hérétiques, retire tous ce qui fait référence au judaïsme et rédige les Epitres l et ll à Timothée, ceux à Tite ainsi qu’aux Hébreux ce qui devint « Evangile de Marcion » ou « Livre sacré », et fonde ensuite l’Eglise marcionite qui trouve des adeptes jusqu’au Vème siècle dans le bassin méditerranéen et en Mésopotamie. Il reçoit le ralliement de l’évêché d’Edesse. Si le marcionisme est rejeté par les catholiques, Luther voit en Marcion le premier « protestant » !

  Valentinianisme : Doctrine gnostique élaborée par un Egyptien, Valentin (.mort v 161.). Il affirme que le monde a été créé par un démiurge inférieur. Jésus Rédempteur en libérant des spirituels a permi le retour au Plérôme. Il a été réfuté par Irénée et Tertullien.

  Encratisme : Tatien (.ou Tatianos / v 120 à v 174.) est un apologiste fervent disciple de Justin martyr (.v 100 à v 165.) qui avait établit une controverse avec le judaïsme dans son ouvrage « Dialogue avec Tryphon » (.Justin note à son époque que l’on lit les « mémoires des apôtres », il tente de rendre la religion compatible avec une certaine philosophie, il fut décapité.). Tatien reprend l’idée de Marcion, il harmonise les quatre évangiles et en fait un seul et unique texte dit « Quatre évangiles en un seul », ou « Diatessaron », ce texte sera utilisé pendant plusieurs siècles par l’église syriaque. Dans son Diatessaron v 165 il pamphlétise contre l’hellénisme. Ascète rigoriste qui rejette la consommation de viande et trouve le mariage abominable car bestiale, il dénonce dans son « Discours aux Grecs » le théâtre, la danse, le mime, la comédie, la philosophie, la rhétorique, les jeux du cirque, ainsi que l’homosexualité. Il finit par fonder une secte d’encratites en Syrie en 172. Selon Théodoret  de Cyr (.393 à v 460.), Tatien aurait retranché des saintes écritures la généalogie et tout ce qui rattache Jésus à la ligné du roi David, hors certains historiens ayant l’esprit critique ou pouvant être soupçonné d’hérésie avancent que les chrétiens auraient aménagés les saintes écritures afin qu’elles démontrent que Jésus descend bien de David selon la chair en oubliant que selon leur dogme, Joseph n’a pas enfanté Jésus. Les encratites s’abstiennent de consommer de la viande ainsi que du vin, l’eucharistie est donc célébré avec de l’eau (.rite aquatique.) et ils condamnent le mariage jugé être une abomination.

  Ophites, Naassénes & Caïnites : Se répand plusieurs autres religions au llème siècle qui  considèrent qu’il y a une vertu supérieur au créateur et ont pour référence le Serpent qui aurait communiqué à Adam et Eve la gnose. Les naasènes se réfèrent à l’« Evangile de Thomas », les Caïnites à l’« Evangile de Judas d’Iscarioth ».

   ● Le montanisme : Montan (.ou Montanus.), un prêtre Cybèle fraîchement converti au christianisme, tombe en extase dans les années 160 en Phrygie et reçoit des messages prophétiques. Il prétend alors être le paraclet (.le Saint-Esprit.) et il se veut être proche du message de Jésus et refuse les ajouts de l’Eglise. Avec deux prophétesses, il propage au milieu du llème siècle la rumeur selon laquelle la fin des temps est imminente (.Jésus promettait déjà la même chose plus d’un siècle auparavant !.) et que l’âge de « l’esprit » va commencer avec la parousie (.règne du Christ sur la terre.) pour une durée de mille ans. Alors, il faut se préparer en pratiquant un ascétisme très strict et il prohibe la viande et le vin. Il dénonce le pardon accordé par l’église aux pêchés graves. La doctrine fait de nombreux adeptes en Anatolie provoquant la réaction des évêques qui organisent la réunion d’un synode (.le premier connu.) pour la condamner. Le Montanisme se propage en Gaule ou les adeptes sont massacrés à Lyon sous le pape Eleuthère (.175 à 189.) et en Afrique du Nord ou Tertullien (.v 155 à v 225.) qui a fait une critique acerbe du paganisme se rallie pendant un temps, v 205, au montanisme. Le pape Zéphyrin (.198 à 217.) condamne le montanisme et les empereurs Constantin en 331 et Honorius en 407 prennent des mesures de rétorsions contre cette doctrine. Le montanisme persiste jusqu’au VIème siècle en Orient, à Rome jusqu’au début du Vllème siècle, et de petits groupes pratiquent encore ces rites jusqu’au IXème siècle.

  Quartodeciman : Irénée de Lyon intervient auprès du pape Victor en 190 pour qu’il trouve un accord avec les Quartodecimans qui ont fixé la date de la Pâque le quatorzième jour de la Lune qui suit l’équinoxe de printemps, même ci se jour n’est pas un dimanche.

   ● Le sabellianisme (.ou modalisme ou monarchianisme.) : Doctrine enseignée par Sabellius au début du lllème siècle qui soutient l’unicité divine – Dieu, Jésus et le Saint-esprit ne font qu’une seule personne - en réfutant le dogme de la trinité – trois êtres différents investi de la même essence - et en affirmant que la divinité s’est incarnée dans Jésus qui n’est autre que le père devenu chair : le père, le fils et le saint-Esprit ne sont pas distincts et ne sont que trois modes (.manière d’être d’une substance.) de Dieu. Le Dieu est engendré et ingendré, immortel et mortel. Sa doctrine devient populaire et pour longtemps chez les simples fidèles. Cette doctrine qui s’installe en Anatolie gagne Rome. Le Sabellianisme devient influent sous les papes Zéphyrin (.198 à 217.) et Callixte ler (.ou Calixte ou Calliste / 217 à 222.). Sabellius est excommunié par Callixte ler v 217. Les sabelliens sont condamnés au concile de Constantinople en 381. Le monarchianisme (.monarchie divine.) qui disparu au IVème siècle, redevient à la mode au XIXème chez certains protestants libéraux.

   Evhémérisme : Evhémère (.ou Euêmeros v - 340 à v - 260.) fait des dieux de la mythologie de simples héros divinisés par leurs contemporains. Sa philosophie trouve de nombreux adeptes au premier siècle avant J.C. alors que les Romains délaissent de plus en plus les vieux rites du paganisme. L’évhémérisme fait fureur chers les premiers chrétiens qui utilisent cette doctrine pour dévaloriser les rites païens au premier siècle de notre ère. Retour de bâton, au XVIIIème siècle, se sont des philosophes progressistes qui utilisent à leur tour l’évhémérisme pour désacraliser les Saintes écritures et le dogme chrétien !

 

   Nous venons de voir que Jésus est loin d’avoir fait l’unanimité, ce que n’aurait pas manqué un vrai « Dieu » !

 

 

EN GUISE DE CONCLUSION

 

 

 

La Raison en apanage

 

 

Sachez que les adeptes des pèlerinages

Désirent rendre à leur bon Dieu hommage.

On leurs à appris lors de nombreux stages

Qu’il ne faut pas s’accoupler hors mariage

Subir sans rechigner maladies et  carnages.

Avec leur dogme ils se retrouvent en cage

Car ils respectent des lois d’un autre âge.

Comme l’idée de la mort les met en nage

Le mot d’athéisme leurs hérisse le pelage.

Résignés, ils préfèrent sonder les nuages

Espérant être réconforté par des mirages.

Mais s’ils doutent, c’est un excellant présage.

Croyants il faut absolument tourner la page

Et que vos réflexions deviennent enfin sages

Afin de mettre vos superstitions au garage.

Ce que j’ai écrit va mettre certains en rage

Car ils refusent de goûter à mon breuvage

Qui pourtant porte la Raison en apanage.

 

 

 

                                  Le prince

                              Romain de Drenger

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

POUR ACCEDER A :

 

Encyclopédie historique universelle

cliquez sur :

 

http://encyclopedie-historique.jimdo.com/

 

 

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Quelques vestiges de l’Humanité

 

 

Acropole d'Athènes
Acropole d'Athènes
Persépolis
Persépolis
Tikal
Tikal
Centrale nucléaire de Fukushima
Centrale nucléaire de Fukushima

 

En observateur

 

 

Surpopulation, danger majeur

Et des pollutions, qui en a peur.

J’ai connu bien des fumeurs

Qui ont pratiqués avec fureur

Jusqu’à ce qu’ils en meurent.

Cautionnés par les électeurs

Les sociétaires à cette heure

Ne songent qu’a leur bonheur

Sans raisonner leurs labeurs

Qui produisent  des vapeurs

Capables de détruire la demeure.

Quand la dérive ne sera plus mineure

Et que vous aurez la froide sueur

Alors sans aucune pudeur

Je pourrai rire de vos pleurs.

 

 

 Ecrit en 2 013

 

         Le prince

Romain de Drenger

 

Je commence à sourir

 

Voir

 

https://atlas-historique-universel.jimdo.com/quinze-mille-scientifiques-alertent-sur-l-état-de-la-planète/

 

 

 

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Trois bonnes nouvelles pour le FUTUR en cette fin d'année 2.013 :

 

L'on prévoit pour l'an de grâce 2.050 une population globale sur notre Terre de dix milliards d'habitants, soit une augmentation de près de 40 % du nombres d'habitants par rapport à 2.013 !

 

En octobre 2.013 non seulement le Japon renonce à réduire ses émissions de CO2, mais envisage même de les augmenter !

 

Les émissions annuelles de CO2 de 1.990 à 2.013 ont augmentées de 61 % !

 

 

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Le National Climate Assessment

(NCA)

qui rassemble plus de 300 spécialistes, en mai 2.014, n’exclut pas une hausse du niveau de la mer proche de 2 mètres d’ici à la fin du siècle, soit pas loin du double de la limite supérieure avancée par le GIEC dans sa cinquième et dernière évaluation.

 

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Pour en savoir plus sur la philosophie des "Lumières africaines", consultez :

 

http://jeanericbitang.wordpress.com/2011/12/12/latheisme-militant/

 

 

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Référence de livres :

 

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Marcela Iacub auteure des

« Confessions d'une mangeuse de viande »

( Fayard )

a dit

"Plus on est athée, plus on est moraliste"

 

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Christopher Hitchens et Ana Nessun

« Dieu n'est pas grand : Comment la religion empoisonne tout »

( Pocket )

 

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Antonio Lopez Campillo et Juan Ignacio Ferreras

« Cours accéléré d'athéisme »

 


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